LA PLUS GRANDE DECOUVERTE DE TOUS LES « TEMPS ».

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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 00:55

PARTIE 1


LA PLUS GRANDE DECOUVERTE DE TOUS LES « TEMPS ».



Le monde de l’ufologie s’interroge depuis plus de cinquante ans sur la réalité des ovnis. Les témoignages sont légions mais l’explication vient à manquer. On refuse donc le phénomène. Le témoignage qui suit devrait nous réconcilier avec la logique du fait scientifique que nous dénions jusqu’alors à ces apparitions à haute étrangeté. La réponse proposée ici ne manquera pas de remettre en question bien des certitudes établies. Le professeur Joseph Allen Hynek, grand ufologue américain, d’abord très sceptique puis farouchement en faveur de la réalité des ovnis écrivit : « quand arrivera la solution à l’énigme des ovnis, je pense qu’elle se révèlera être non pas juste un pas de plus dans l’avancement de la science, mais un saut quantique puissant et inattendu. »



Cette phrase a fait le tour du monde ! Il est des rendez-vous avec l’Histoire qu’il faut, je le crois, ne pas manquer. Cet article propose une solution inattendue. Mieux une métaphysique ! C’est-à-dire une physique englobant toutes les physiques : le temps possède trois dimensions ! Le Sens, la Densité et le Présent.



Vous vous souvenez certainement du film Matrix dans lequel une poignée d’hommes et de femmes étaient parvenus à sortir de la réalité illusoire du monde. C’est précisément ce que nous allons faire, au moins par la pensée. Nous allons sortir de la matrice un instant, le « temps » de comprendre l’univers dans lequel nous vivons tel que je l’ai perçu à l’occasion d’une expérience personnelle bouleversante, transcendante.



On ne peut expliquer les ovnis et les phénomènes paranormaux avec nos moyens actuels d’investigation, ni même avec l’interprétation que nous avons de l’univers qui nous entoure. Je rend hommage aux scientifiques de la planète qui, tous les jours, connaissent l’angoisse de la question à résoudre et qui, lorsqu’ils se retournent, ne trouvent personne pour leur chuchoter la solution. Et pourtant, ils poursuivent leurs recherches avec patience. Nous allons découvrir ensemble ce qu’ils appellent un nouveau paradigme sans lequel il est peut-être vain de chercher.



Avant que de sortir de notre monde pour saisir les incroyables prouesses des ovnis, et la non moins dérangeante parapsychologie, je crois utile de vous faire partager une série d’observations étonnantes. Mais avant, voici une brève présentation de mon parcours professionnel.



Je suis avant tout un technicien du transport aérien, un besogneux de la connaissance scientifique à l’intelligence tout à fait moyenne. Après cinq ans dans l’armée de l’air comme contrôleur aérien militaire (vigie et radar), j’ai gagné ma vie dans le monde des médias spécialisés (économie et bourse) pour financer une formation de pilote professionnel. Une fois la licence de pilote en poche, j’entre dans l’aviation d’affaires, d’abord sur biturbopropulseurs puis sur biréacteurs. La guerre du Golf passe par là et quelques compagnies aériennes disparaissent, dont la mienne. Je vais ensuite à l’université et en ressort avec un diplôme d’études supérieures spécialisées (troisième cycle) en sciences économiques. Aussitôt une compagnie aérienne m’embauche en qualité de chef d’escale de permanence. Quatre ans et demi et une promotion plus tard, je suis coopté par l’aéroport dans lequel je travaillais. En charge des ressources aéroportuaires, à la direction de l’exploitation, je fais un break de deux ans sur l’île de la Réunion puis reviens dans un aéroport plus grand dans lequel je travaille toujours.



Mes contacts avec les ovnis ont été relativement nombreux, soit directement soit indirectement, mais surtout sous des formes très variées. Je me contenterai ici d’en faire une courte liste :



- 1977 : apparition d’une boule lumineuse orangée dans le ciel de Toulon, prodigieuse accélération, virage à 90° puis disparition (moins de trois kilomètres de distance).

- 1983 : apparition d’un écho radar filant à 28 000 km/h d’Est en Ouest, au Nord de Reims, sur mon écran panoramique (25 kilomètres au plus près).

- 1984 : apparition d’une soucoupe sur la base aérienne de Reims alors que j’y résidais (rapportée par un collègue contrôleur) (moins de 200 mètres).

- 1990 : apparition, lors d’un rêve éveillé, du plan technique d’un ovni, entouré de trois créatures non humaines (voir plus loin).

- Décembre 2001 : apparition d’une soucoupe à 300 mètres de notre résidence de villégiature sur l’île Maurice (rapporté par ma fille).

- Février 2002 : apparition d’une lumière très rapide (moins de 200 mètres) à la verticale de la maison sur l’île de la Réunion.

- Mars 2002 : expérience de transcendance précédée par l’apparition d’un grand bruit, identique à l’une des observations d’ovni faite par mon épouse. Bruit à la verticale de la maison. C’est le fruit de cette expérience qui est rapporté dans cet article.

- Octobre 2002 : ballet de lumières (entre dix et quinze), entre nos deux maisons, à l’ouest d’Arras ressemblant à un combat aérien silencieux avec des mouvements erratiques pendant vingt-cinq minutes. Passage au-dessus de l’une de nos maisons d’un vaisseau triangulaire, possédant une lumière à chaque angle, à vingt mètres du toit. Taille approximative de l’engin : quinze mètres (rapporté par ma femme et deux de mes enfants).

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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 00:55

PARTIE 2

Le détail de ces observations et événements ayant déjà fait l’objet de rapports dans d’autres médias ou sites internet, il est inutile d’en faire un développement ici. Entrons dans l’expérience, ou plutôt les deux expériences majeures de mon point de vue.





ACTE I : LE VAISSEAU.



En 1990, lors d’une sieste, je me trouve projeté dans un décor étrange dans lequel se trouvent trois entités non-humaines, c’est-à-dire n’appartenant pas à notre race. Bien que je ne pus les voir, je savais intimement leur statut d’extraterrestres. Ce décor consistait en une projection de plan qui semblait vivant dont les parties étaient actives. J’y vis quatre corps de technologies :

- un rotor tournant à une vitesse proche de la vitesse de la lumière, inscrit dans une chambre de vide.

- un réseau supraconducteur qui formait une partie de la cellule et les liaisons intérieures.

- un tore périphérique (cercle de section circulaire) dans lequel circulait, en boucle fermée et à très grande vitesse, quelque chose de nature probablement plasmatique.

- un cristal au centre qui rayonnait puissamment et accordait les fréquences de l’appareil.



En voici le schéma simplifié :




En superposition de cette vision vinrent des informations pour le moins étranges :



- Le temps est discontinu (non linéaire).

- Il est un « sous-état » de la matière.

- Les vaisseaux peuvent venir du « FUTUR » comme du « PASSE ».

- Ils pilotent le cristal soit « mécaniquement », soit « psychiquement » (apparition possible d’interférences humaines dans ce dernier cas).
Le pilote du vaisseau manipule deux commandes :



a. Une fréquence (méga-onde du CRISTAL)

b. Une « trajectoire énergétique »



Le tore donne la cohérence temporelle au vaisseau. Le cristal donne la cohérence ondulatoire (mise en œuvre des harmoniques) à l’ensemble des particules inscrites dans le champ produit par le tore et dans les limites physiques de la cellule. L’apparition du champ de force variable autour du vaisseau précède localement le vaisseau (sorte de projection de l’espace-temps). Le disque en rotation est extrêmement léger. La rotation initiale du disque est fournie par le tore. Le disque restitue ensuite son énergie au tore une fois un certain seuil de vitesse dépassé. Le vide est la clé dans la « mutation » de l’état de la matière, et donc de sa « localisation ».



TRES IMPORTANT : le niveau vibratoire (conscience) du pilote et des occupants est primordial (risque de décorporation accidentelle).



Ce qui est important à retenir dans cette expérience, que je qualifie de rencontre du cinquième type, est que la communication est faite par télépathie. L’information est instantanée, puissante et plus-que-réelle. Il n’est pas aisé de la traduire par de simples mots tant notre état de conscience est alors élargi.



La rencontre rapprochée du cinquième type, ou RR5, fut, pour moi, une information technique de première importance. Elle est courante mais souvent mal interprétée par ceux à qui cela arrive, comme souvent le sont les perceptions extrasensorielles.



A ces aspects techniques, il faut ajouter ceci :

- Les ovnis maîtrisent les technologies du temps et de l’antigravitation.

- Les ovnis, dits psychiques, sont de la même nature que les ovnis matériels mais dans un état différent.

- Le phénomène ovni est d’origine extraterrestre.

- Il existe de nombreuses races extraterrestres.

- Parmi ces races, peu sont venues nous visiter.

- Parmi ces dernières, certaines ont un but lumineux et altruiste, d’autres non.

- Une menace extraterrestre pèse sur les hommes quand ils auront maîtrisé le temps.

- Cette menace est liée à notre comportement belliqueux.

- La fraternité des hommes devra devenir internationale.

- Cette menace sera amoindrie par une collaboration avec les entités bienveillantes.

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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 00:56

PARTIE 3


ACTE II : LE TEMPS 3-D.



Un phénomène étrange s’est produit le 7 mars 2002 (un jeudi soir) assez tard (23h30) dans la maison que nous habitions sur l’île de la Réunion. Tandis que je dormais, mon épouse a entendu un bruit intense suivi aussitôt des aboiements des chiens du quartier (zone de campagne très calme). Ce bruit ressemble de très près à celui qu’elle avait entendu lors de son expérience ovni près de Gap : comme un fil de fer qui tournoie très rapidement avec des bruits saccadés, tels des claquements. Le son était si grand qu’elle songea immédiatement à un hélicoptère qui allait s’écraser sur nous. Toutefois, le « volume » du bruit était tel qu’il dépassait de très loin en taille les pales d’un hélicoptère. Elle s’attendait donc à un choc terrible, mais celui-ci ne vint pas. Le son a rapidement disparu. Elle est allée regarder par la fenêtre mais aucun voisin ne manifesta le moindre mouvement. Puis les aboiements prirent fin.

Mon épouse me raconta tout cela le lendemain vers 11h00.



Je me levais à 4h30 et me mis écrire durant trois heures. En effet, les visions que j’avais eues en 1990 ont repris leur intensité en compréhension sans que des images elles-mêmes ne s’imposent. Je sentais un ordre impérieux de transmettre.



De nouvelles informations me sont parvenues dont l’une d’elles va bouleverser notre vision du monde et les équations des physiciens. Elle donne une cohérence prodigieuse à tous les phénomènes ovnis et paranormaux :

L’unité de temps se dilate ou se contracte !

Les univers parallèles ne sont pas autre chose qu’un défilement de temps différent.



En fait, le temps possède trois dimensions ! Nous ne pouvons pas lire ce qui suit sans une bonne dose de concentration car c’est un peu ardu. Mais s’il était facile de sortir de la matrice nous l’aurions déjà appris. Voici donc la triple nature du temps :



LE SENS DU TEMPS : S-Time.

Direction de l'écoulement du temps. C'est une séquence du temps qui établit la relation entre causes et effets. De façon triviale, c’est la flèche du temps.



Elle décrit la transformation apparente de la matière et des événements. Le sens du temps n'est pas linéaire mais discontinu. Le sens du temps possède deux directions pouvant être représentées par l'axe graphique d'une fonction. La mieux admise est donc la flèche naturelle du temps allant du passé au futur. La seconde direction va du futur vers le passé. Celle-ci est plus délicate à interpréter car elle se produit au-delà d'une vitesse d'écoulement déterminée (voir la densité plus bas). Le mot-clé de la S-Time est : transformation. C'est donc le sens de la variation des unités de temps lors d'un échange d'informations ou d'un mouvement.

Unité de temps : quantum temporel (Qt). Notion introduite en septembre 2002.



LA DENSITE DU TEMPS : D-Time.

Fluidité de l'écoulement du temps. C'est une quantité relative de temps qui affecte le comportement de la matière et des événements. Elle décrit leur vitesse de transformation.



La densité du temps n'est pas linéaire mais discontinue, donc fractale. Elle implique que les événements sont plus ou moins nombreux dans des quantités de temps déterminées par convention. En d'autres termes, dans une densité de temps D, il y a moins d'informations que dans une densité D+1. La D-time peut être représentée par un axe graphique décrivant le passage d'une densité à une autre. Le mot-clé de la D-Time est : vitesse (de transformation). C’est une quantité d'unités de temps lors d'un échange d'information ou d'un mouvement. Elle s'entend aussi comme le nombre d'informations ou la quantité de mouvement possibles par unité de temps conventionnelle (seconde). La densité temporelle est la clé de la science de demain.

Unité de temps : quantum temporel (Qt). Notion introduite en septembre 2002.



Il faut comprendre que dans une seconde, il existe une quantité variable d'unités de temps. Plus la densité de temps est élevée plus le nombre de quantas de temps est élevé (nous y reviendrons). Mais toutes les densités de temps s’écoulent en même temps, y compris dans le passé et le futur qu’il ne faut pas confondre avec l’information transmise. Plus il y a de densité temporelle plus loin l’on va dans le passé et le futur.



LE PRESENT DU TEMPS : P-Time.

Alignement des Quantas dans les fréquences harmoniques. La variation de P-Time affecte le caractère cyclique des événements quand il reviennent à leur point initial. Le Présent ne dépend ni du Sens ni de la Densité du temps mais il est le lien entre eux. C'est un nombre commun d'unités de temps entre des densités de temps différentes au cours d'une transformation en position d'équilibre. On passe d’une densité à une autre grâce au présent. Le mot-clé est ici : permanence (pas de transformation).

Unité de temps : quantum temporel (Qt). Notion introduite en septembre 2002.



Le présent tel que nous le concevons habituellement n’existe pas ! Il est une illusion et une convention de langage. Il ne sera toujours qu’un passé ou futur immédiat jusqu’au temps de Planck (10-43 seconde) puisque ce n’est qu’un problème d’échelle. Cette grande vérité est à méditer longuement. Très longuement.



Pour résumer, le temps 3-D. est un hologramme dans lequel notre conscience évolue par bonds successifs dans trois directions simultanées. Loin d’être gratuit et spéculatif, le temps 3-D est scientifiquement vérifiable. Du reste, c’est ce que nous faisons tous les jours…grâce à l’informatique ! Comme monsieur Jourdain…Mais dans mon expérience le mental ne vient qu’après…



Voici les croquis que j’ai immédiatement jeté sur le papier à 4h30 du matin :


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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 00:57

Le sablier évoque parfaitement la densité du temps. Chaque graduation représente une densité temporelle. Pour faire court, nous pourrions dire qu’une densité supérieure à la convention « seconde » serait une fraction de celle-ci pendant laquelle se produiraient autant de choses (actions).



Restons sur la densité du temps, clé essentielle de notre destin tant scientifique que spirituel. D’ailleurs, ne serait-elle pas l’anneau de leur mariage, une arche d’alliance ?







Le destin futur est en partie « visible » pour ceux qui expérimentent la précognition. On rétorquera qu’il faut bien attendre que l’événement ait lieu pour déclarer qu’il y a eu prémonition. Notons au passage que le seul travail des scientifiques est bien de décrire ce qui va avoir lieu par le truchement des équations ! Ils ne peuvent en être certains que lorsque cela a effectivement eu lieu mais ils savent d’avance ce qu’il adviendra à un pourcentage d’incertitude près ! Comme les médiums ! C’est cet « infime » écart entre prémonition et fait qui laisse la place au libre arbitre…quantique. La difficulté vient du fait que ce pourcentage d’incertitude grandit COMME LE DEGRE DE LIBERTE de la chose étudiée.



Qu’est-ce qui fait qu’il a lieu ou non ? La liberté ! Plus une créature a de degrés de liberté, a fortiori celle du temps, moins elle est contrainte. Il est probable qu’il ne vous a pas échappé que la prédictibilité des phénomènes minéraux était supérieure à celle des végétaux, dépassant de très loin celle relatives aux humains. Je vous laisse le soin de méditer sur ce qui suit cet « emballement ».



Qu’il me soit permis une digression opportune ! La méthode scientifique se fonde sur la reproductibilité d’un phénomène, d’abord par l’expérience, puis par la modélisation des causes génératrices. Ainsi naissent les équations grâce auxquelles on décrit l’univers. Mais toujours, l’expérience précède le modèle (sauf en mathématique pure). Lorsqu’une équation est proposée officiellement c’est qu’elle a été passée au crible de l’observation afin de ne pas être démentie. L’équation ne décrit pas la réalité, elle décrit ce qui est admissible.



Ainsi Newton a-t-il précédé Einstein sans que ce dernier n’enlève rien

au premier mais le situe dans un contexte relatif. C’est bien ce qui est proposé ici. La densité du temps relativise l’ensemble des équations !



Mais que se passe-t-il au regard des degrés de liberté croissants ? Doit-on en rester à la « reproductibilité » du fait scientifique, celle qu’a secrété la philosophie des lumières du 17ème siècle ? Ne sommes-nous pas au 21ème siècle ? N’avons-nous pas compris que degrés de liberté croissants et reproductibilité sont incompatibles ?



Le facteur « t » (pour temps) est souvent représenté dans un repère orthonormé par l’un des axes d’une fonction. La vitesse, puis l’accélération sont décrites avec la même unité de temps, la seconde. Or, celui qui mesure décrète ce qu’est l’unité de temps puisqu’il est observateur. Ainsi fait-on varier la distance (et la vitesse de transformation de celle-ci) et non le temps pour les quantifier. Mais un nouveau paradigme surgit pour étudier la mécanique et ses effets relativistes. Pour faire un saut quantique (sans mauvais jeu de mots), il est nécessaire d’introduire la notion de densité de temps et faire muter cette sacro-sainte linéarité en valeurs discontinues dès lors que nous nous enfonçons dans la matière pour tenter d’en comprendre la nature. Le bilan énergétique en sera lourdement affecté.



La dualité corpusculaire/ondulatoire de la matière est au cœur même de ce nouveau paradigme.



Lorsqu’un ovni s’envole, il nous apparaît en accélération prodigieuse. Mais c’est une apparence ! Quelle que soit la constitution physique des occupants de ces machines, ils ne pourraient pas subir sans dommages ces accélérations foudroyantes. Ce n’est donc pas la « variable espace » qu’il faut étudier mais la « variable temps ». Exemple : si l’accélération d’un objet nous paraît être de 100m/s2, elle est en réalité, pour ses occupants, de 10m/s2 parce que leurs secondes changent de densité. En d’autres termes, la première de leur seconde sera la même que la nôtre, puis la suivante dilatera pour devenir une de nos minutes, et ainsi de suite pour, en fait, n’accélérer que très peu. Mais l’illusion que nous en aurons sera une prodigieuse accélération…jusqu’à leur disparition dans une autre densité de temps, les rendant ainsi invisibles à nos yeux COMME NOUS LE SOMMES POUR LES PLANTES EN PASSANT DEVANT SANS S’ARRETER.



Nota : l’information selon laquelle l’énergie devient un vecteur dans un temps à trois dimensions est issue de Roland Lehouc, astrophysicien au service d’astrophysique du CEA.




Ces deux courbes représentent la dilatation absolue et relative du temps, autrement dit la création et la créature (qui perçoit la création).

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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 00:57

PARTIE 4

Les trois dimensions d’espace (longueur, hauteur, profondeur) et les trois dimensions du temps (sens, densité, présent) forment la perfection duale de la création. La relation entre l’un et l’autre désigne l’évolution. Les créatures migrent donc à travers les espaces-temps dans une géométrie fractale éclatante de génie.




Il n’aura échappé à personne que le symbole de la pyramide, commune à plusieurs peuples d’un lointain passé, dans une approche en trois dimensions, tant pour l’espace que pour le temps, est une coïncidence pour le moins troublante. De même, les deux triangles inversés ne représenteraient-ils pas une « puissante » étoile à six branches cachant peut-être une signification ésotérique connue il y a fort longtemps ? Nos ovnis ne semblent pas tomber de la dernière pluie…surtout s’ils sont à l’origine de ces symboles. L’Apocalypse n’est-elle pas révélation ?




Les ovnis passent d’une densité temporelle à une autre. L’un des points fondamentaux de l’expérience est cette vision des quatre états de la matière qui…se dématérialise à mesure que les fréquences augmentent. Un son cristallin est émis pour permettre le passage vers l’état invisible.



Le comportement dynamique d’un ovni qui traverse les espace-temps peut aller de l’invisibilité à la matérialisation. Mais ce n’est pas toujours le cas. De plus, nos technologies, radar notamment, interfèrent et provoquent parfois des apparitions furtives.





Deux raisons majeures expliqueraient la multiplication des observations d’ovnis depuis près de cinquante ans.

1) l’utilisation de l’arme nucléaire, véritable séïsme temporel pour d’autres créatures attirant ces dernières vers nous.

2) L’utilisation de technologies sophistiquées par les humains faisant appel à l’émission de hautes fréquences à haute énergie. Cela participe, contre toute attente, à l’élévation générale de la fréquence vibratoire de la planète. Le vrai problème est le caractère chaotique de ces émissions. Nous sommes donc à un stade de transition.

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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 00:58

PARTIE 5


ACTE III : L’EXPLICATION GLOBALE.



A ce stade, il me faut indiquer que j’ai poussé la réflexion. Ce qui suit est donc une tentative de formalisation de ces concepts. Bien sûr, des pans entiers de recherche s’ouvrent à nous et les esprits scientifiques ouverts trouveront matière à interpréter dans leur langage cette nouvelle discipline : la chronotique ! (terme inspiré par Thierry Archer).



Le temps est une énigme ! Il nous paraît linéaire. Le passé précède le présent…qui précède le futur. Comment alors des gens peuvent-ils percevoir le futur ?

N’est-ce pas là pour la science une « méchante » difficulté que d’expliquer ce phénomène ? Et ce ne sont pas les exemples qui manquent. En vérité, tous les jours sur Terre des êtres humains perçoivent le futur dans des rêves prémonitoires ou des « flashs ». La question est autrement plus complexe et éminente que n’importe quel réglage de centrale atomique ou manipulation génétique. Je répète la question à ceux qui ne l’auraient pas entendue :

comment le futur peut-il précéder le présent ?



Nous connaissons tous la Caverne de Platon. Et si le temps n’était que l’ombre de ce qu’il semble être ?
Qu’est-ce que le temps tel que nous l’envisageons habituellement ?



Il existe deux types de temps : le temps mesurable et le temps psychologique.



Le temps mesurable est objectif !

C’est une convention universelle ! C’est-à-dire un intervalle entre deux « phénomènes » : avant/après. En science, nous employons la seconde. Elle possède ses multiples et ses subdivisions. Ce temps existe ! Il est très utile pour organiser quantité de choses et d’équations.



Le temps psychologique est subjectif !

Parfois, telle expérience nous paraîtra avoir duré une minute dans des circonstances déterminées, telle autre dix, etc. Or, le temps mesuré déterminera par convention le temps moyen et fixera dans notre conscience les proportions admissibles. 80% de notre vie sont étalonnés sur le temps psychologique. Curieusement, nous sommes capables de nous réveiller à 6 heures piles si nous faisons l’effort de le vouloir. Cette « coïncidence » est désignée par le terme « d’horloge interne ». Personne ne l’a jamais vue mais c’est admis, mettant, au passage, un peu plus d’eau à notre moulin. Le temps psychologique est dit subjectif car il semble imaginaire ! Mais s’est-on demandé comment une chose aussi répandue, l’imaginaire, n’existait pas en soi ?



J’ajouterai que certains cycles et la chronobiologie sont à l’intersection des deux et donnent corps à ce qui va suivre.

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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 00:59

PARTIE 5

Voici ce que dit Roland Lehouc[1] (astrophysicien au Service d'astrophysique du CEA) : « Nous percevons le temps comme unidimensionnel, parce que nos pensées semblent se succéder les unes après les autres dans un ordre bien défini. Cet argument est subjectif. Le temps pourrait paraître unidimensionnel sans l'être réellement, un peu comme nous perdons la vision en relief en fermant un œil : nous sommes alors entourés d'objets plats et, seule l'habitude permet d'apprécier encore les distances. »

Plus loin encore : « Avec trois dimensions de temps et une dimension d'espace, seuls les tachyons, des particules qui vont plus vite que la lumière, existeraient. »

Puis : « De nombreux aspects de la physique seraient assez différents avec un temps qui n'est pas unidimensionnel. Par exemple, l'énergie ne serait plus un nombre, mais un vecteur indiquant la direction temporelle du déplacement, au même titre que la quantité de mouvement d'un mobile est un vecteur indiquant dans quelle direction spatiale il se déplace. Comme la quantité de mouvement se conserve lorsque le mobile n'est soumis à aucune force, la direction temporelle suivie serait aussi une constante du mouvement. En d'autres termes, si deux observateurs se déplaçant selon des directions temporelles différentes se rencontrent, ils se sépareront inéluctablement pour suivre leur trajectoire temporelle respective, incapable de rester ensemble. Du point de vue d'un observateur, l'autre apparaîtrait et disparaîtrait aussitôt… » (NDA : comme le font les ovnis.)

Puis encore : « Autre conséquence importante de la multidimensionnalité temporelle : certaines particules ne seraient plus stables. Dans un monde comme le nôtre, une particule ne peut se désintégrer que si la somme des masses au repos (la masse lorsque la particule est immobile) des particules produites est inférieure à la masse au repos de la particule initiale. Cette condition, qui confère leur stabilité au proton et à l'électron, disparaît dans un monde à plus d'une dimension temporelle. Par exemple, un proton pourrait se désintégrer en un neutron, un positon et un neutrino ; un électron pourrait se transformer en un neutron, un antiproton et un neutrino. La matière que nous connaissons ne serait plus stable. »

(NDA : c’est exactement la vision des états de la matière que j’ai eue (voir encadré « états de la matière »)).



De même qu’il existe une équivalence entre masse et énergie, il existe une équivalence entre espace et temps. Elle s’exprime de manière simple. Le principe de simplicité du rasoir d’Occkam dit que c’est l’explication la plus simple qui l’emporte sur les autres. Or, dès lors qu’il s’agit de lier la théorie de la relativité et la théorie quantique, nous voyons une montagne de complexité s’ériger devant nous. Je crois, et cela est fondamental, que plus il y a d’espace moins il y a de temps, et inversement, moins il y a d’espace plus il y a de temps. C’est précisément la clé qui marie avec une haute élégance infiniment grand et infiniment petit. La difficulté est d’apprécier la nature du temps pour s’en convaincre.



Jean Heidmann, astrophysicien à l’origine du projet SETI, avait déclaré que le Big Bang n’était pas une explosion de matière mais une dilatation d’espace. Cette différence jetait souvent la confusion dans les esprits. A la lumière du temps-3D, et en particulier de l’une de ses dimensions, la densité du temps, l’expansion de l’univers n’est qu’apparente. Pour mémoire, l’expansion de l’univers serait due à un différentiel important entre les forces thermodynamiques tendant à faire s’éloigner la matière et les forces nucléaires qui, au contraire, la rapproche. Le dilemme vient de ce que 90% de la masse de l’univers reste cachée. Ce constat vient de l’écart calculé entre les forces thermodynamiques et les forces de cohésion atomique. Le mouvement entropique ne serait donc qu’une illusion. Une de plus. En effet, force est d’admettre que tous les espaces-temps coexistent. En effet, le Big Bang est un dogme au sens où il est parfaitement arbitraire de penser que la soupe primordiale s’est accumulée en amas, en galaxies, en étoiles et en planètes. Si, comme on nous le propose, la matière se trouverait sur la surface d’un ballon de baudruche cosmique pourquoi ne serait-elle pas répartie équitablement sur celle-ci ? On nous répond que la gravitation a fait son oeuvre ! Or, nous ne connaissons pas la nature intime de la gravitation sauf à nous indiquer qu’elle est une courbure de l’espace-temps. D’où l’idée que la gravitation est liée à la densité de temps et n’explique en aucune manière la formation des corps célestes. Plus nous regardons loin dans l’espace (densité de temps plus faible) plus nous voyons les couches externes de l’univers. Mais aussi plus nous regardons loin, plus nous voyons dans le passé (sens du temps remonté). Et dans ce cas nous voyons les couches internes de l’univers. Ainsi, la conjugaison entre couches externes et couches internes nous rend l’entropie illusoire.








Lorsque que nous regardons une étoile, nous apercevons une couche « interne » de l’univers qui se traduit par une courbure de l’espace-temps, ou en d’autres termes, selon ma vision, un espace-temps « supérieur » comparativement à l’espace-temps qui l’entoure. Ainsi, l’étoile n’est pas à la même position que son environnement spatial. Les trous noirs sont dans une densité de temps bien supérieure et il nous est impossible de les voir dans notre espace-temps puisque nous les devinons par calcul.



S’il est relativement aisé de concevoir, à l’échelle astronomique, que par contraction de l’espace-temps nous ayons une différence de position entre une étoile et son environnement, il devient moins évident qu’il en soit de même dans l’infiniment petit car des lois spécifiques y ont lieu, dites contre-intuitives. Un indice devrait pourtant nous guider. L’espace entre le noyau et les électrons est, proportionnellement à leur taille, un abîme de vide.



En réalité, l’univers est fractal, c’est-à-dire qu’existent des « sauts » d’échelles au sein desquelles des lois de fonctionnement dédiées régissent l’espace-temps considéré. C’est le cas des quarks, des atomes, des molécules, des cellules, des organes, des corps, des ensembles de corps et des ensembles d’ensembles qui sont autant d’espaces-temps. Nous vivons au milieu d’un mille-feuilles savamment cuisiné. Loin de moi l’idée d’évoquer ici le Grand Pâtissier. Vous êtes seul juge pour en apprécier la finalité. Mon propos est de mettre en exergue le point commun de ces échelles, ou de ces tranches : le caractère ondulatoire des manifestations…c’est-à-dire les vibrations car tout est vibration.



La matière a une dualité corpusculaire / ondulatoire. C’est précisément dans le passage de l’un à l’autre, du corps vers l’onde, que se manifeste l’augmentation de la densité de temps, avec au passage la perte de masse (neutrinos, photons, électrons, tachyons). Là aussi une confusion est née depuis Newton. La masse n’est pas la gravitation même si les effets de la nature nous en donne l’illusion dans notre densité de temps. La masse est liée aux forces de cohésion. L’une des plus grandes énigmes de la physique est l ‘écart d’échelle entre les interactions fortes, faibles et électromagnétiques d’une part, et la gravitation d’autre part. Pour mémoire, la gravitation est 1040 moins élevée que l’interaction forte.



Einstein a démontré, grâce aux travaux de Riemann (géométrie non-euclidienne), que la gravitation est de nature géométrique. De fait, la gravitation est strictement en relation avec les espaces-temps. D’ailleurs, elle les traverse puisqu’elle participe à leur modification. La gravitation croit comme la densité de temps. De même, elle est induite dans les forces électromagnétiques. Or, la reine des vibrations est l’onde électromagnétique dont le spectre donne le vertige tant le nombre de fréquences est astronomique.



La matière est un bouillonnement de fréquences, même à faible température. A zéro degré Kelvin, les états (fonction d’état en mécanique quantique) changent. Or, le rotor d’un ovni « orbite » dans le vide…au zéro absolu !



Nous commençons à sortir de la matrice. Il faut véritablement s’extraire de sa condition d’observateur pour comprendre que ce qui nous semble sur le même plan, une pomme et un caillou par exemple, ne le sont absolument pas. Nous les voyons comme tel car nous appartenons à un espace-temps « supérieur ». En fait, nous sommes juste à la lisière car, bien sûr, des densités de temps supérieures nous côtoient pour lesquelles nous sommes « physiquement » confondus avec la pomme, ou le vers qui s’y trouve. Que se passe-t-il lorsque nous observons à l’aide d’un microscope à effet tunnel ? Nous observons des espace-temps « supérieurs » comme l’astronome voient des espaces-temps « inférieurs » par le truchement de son télescope. La différence que nous attribuons à l’un et l’autre est la proportion apparente des objets.



Cette proportion est complètement subjective ! Nous érigeons comme vérité l’idée que ceci est plus grand et cela plus petit. Même si cela est vrai dans notre réalité, c’est une illusion totale ! Nous comparons des objets incomparables, chacun appartenant à son propre espace-temps. Comment pouvons-nous imaginer l’idée qu’un éléphant a de sa propre taille ? Toute observation humaine est subjective car elle procède d’un anthropocentrisme intrinsèque. L‘analyse comparative est un raccourci de notre intellect, tant pour l’espace que pour le temps. Du reste, notre culture et nos comportements ne cessent de nous porter au jugement. Les instruments de mesure eux-mêmes ne sont pas en cause. C’est l’interprétation des résultats, issu d’un artéfact appartenant à un espace-temps déterminé, qui nous plonge et nous cadenasse dans la matrice. Nous tentons irrésistiblement, mais vainement, de nous séparer d’un environnement auquel nous appartenons !



Pourquoi toutes les ondes électromagnétiques voyagent-elles à la vitesse de la lumière ? Pour la raison simple que nos instruments ne peuvent, du fait de leur espace-temps propre, mesurer autre chose !



L’une de ces interprétations erronées, à mon sens, est la constante de la vitesse de la lumière. Comment savons-nous qu’elle est constante ? En la mesurant dans notre espace-temps. En effet, nous la mesurons dans notre référentiel. Or, dans le même temps, si je puis dire, nous n’avons jamais expérimenté par nous-mêmes ne serait-ce que la moitié de cette vitesse. Autrement dit, nous ne connaissons pas ce que pourrait être la perception, même instrumentalisée, de cet autre référentiel. Qu’est-ce que la vitesse, et plus encore l’accélération, si ce n’est une modification de l’espace-temps ? Pour mémoire, Einstein avait indiqué que plus l’on s’approche de la vitesse de la lumière, plus le temps se dilate. Dans ce cas, encore une fois selon ma vision, l’espace se contracte. Donc la vitesse est une donnée instantanée dans un référentiel, tandis que l’accélération, lorsqu’elle est suffisamment élevée, est un transfert d’un espace-temps vers un autre. Nos technologies restent encore faibles pour s’en rendre compte. Il y a un abîme intersidéral entre une accélération de 10 m/s2 et une accélération de 100 000m/s2 (voir accélérateurs de particules plus bas). C’est justement l’une des fonctions du rotor de l’ovni vu en rêve qui accélère prodigieusement.

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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 00:59

PÄRTIE 6

Encore un petit effort ! La reconnaissance de l’Etrange est à portée de secondes…et d’Angströms. Dans la matière, la lumière est « freinée » par les différents espaces-temps que constituent les niveaux électroniques.






Pour nous affranchir d’un trop long exposé sur l’état de la matière, je me bornerai à présenter quelques points de repères essentiels.


• Chaque niveau électronique a une densité de temps propre qui correspond à l’espace entre le noyau et l’électron. La densité du temps de la matière est donc la moyenne de ces densités.



• Plus il y a de niveaux électroniques plus la densité globale du temps est faible mais l’énergie potentielle (nombre d’électrons) est grande. Ainsi, la gravitation est due à la valeur totale des espaces-temps électroniques. La gravitation des grandes masses vient du nombre total d’atomes concernés (eux-mêmes composés d’une multitude d’espaces-temps).



• Plus la densité de temps est grande plus l’énergie est immédiatement disponible avec un minimum d’énergie pour l’obtenir par apparition de quantas de temps. D’où un rendement supérieur à 1 possible. L’énergie libre pourrait provenir de cette explication.



L’énergie potentielle croit comme la distance (l’espace) et comme l’inverse de la densité de temps. L’énergie cinétique croit comme la densité de temps (donc diminution de l’espace).













• L’augmentation de densité du temps vient de la diminution de ces espaces. Plus il y a de niveaux plus on peut capter le vide quantique.



• Le vide quantique est représenté par ces espaces desquels on puise l’énergie. L’augmentation de densité de temps vient de la diminution de l’écart entre niveaux électroniques.



• Comment diminue-t-on l’espace électronique ?

Par compression (réclame de l’énergie = vecteur radial : méthode explosive) ou par vortex sous vide (rotation haute vitesse = vecteur tangentiel : méthode douce et progressive) faisant apparaître des quantas de temps. Des isotopes se transforment en énergie.



• La gravitation est grande pour les grandes masses (ex. la Terre) car elles possèdent beaucoup de particules. On peut obtenir la même chose avec peu de matière en réduisant l’espace entre noyaux et électrons. La distance (=temps) est le facteur de conversion de la gravitation.



Encore une fois, les mesures doivent prendre en compte les écarts d’échelles. Nous proposons donc une nouvelle théorie : la Relativité Absolue ! Elle peut être énoncée comme suit : l’information structure l’espace-temps, et inversement.





ACTE IV : QUANTAS TEMPORELS & VIBRATIONS.



Nous introduisons ici la notion de quantas temporels qui nous avait été inspirée bien après l’expérience de mars 2002. Un quantum de temps est le plus petit grain de temps insécable. Il a une valeur, en première approximation, de 10-44 seconde, soit au-dessous du temps de Planck. Considérons trois fréquences appartenant à trois densités de temps différentes et plaçons sur ces ondes des quantas de temps.





En développant les quantas temporels, on mesure les écarts de densité. On passe d’une densité à une autre en passant par la ligne (axe) du présent, c’est-à-dire par les points d’harmoniques vibratoires. Pour se représenter le Présent (P-Time) de façon géométrique, si une seconde était la distance de la Terre au Soleil, le Présent ne serait pas même visible avec le meilleur microscope du monde. Il n’est donc pas étonnant qu’il puisse nous en manquer des milliards chaque seconde. C’est là que le temps psychologique prend toute sa dimension…comme les rêves nocturnes d’ailleurs, sièges d’une augmentation vibratoire.





Il est essentiel de comprendre que chaque quantum de temps est porteur d’une information dans l’espace-temps qu’il occupe. L’énergie et les « messages » qui s’y trouvent vont donc circuler de quantum en quantum, faisant des bonds plus grands dans de faibles densités. Plus les quantas sont espacés (basses fréquences) plus la loi de cause à effet prédominera (comme le karma). C’est pourquoi la physique quantique ignore, dans certaines circonstances, ce qui est l’effet ou la cause des états du même nom. Une fois établis sur de très hautes fréquences, en circulant suffisamment loin vers l’une ou l’autre des flèches du temps (sens), comme peut le faire une partie de nous-mêmes, nous pouvons voir le passé (la mémoire lointaine) ou le futur…comme les ovnis. Cette loi de la liberté explique non seulement la différence entre les règnes mais aussi la confrontation entre science et spiritualité. Ne dit-on pas d’ailleurs qu’existent des sciences « dures » très fiables (faible liberté) et des sciences « molles » plus incertaines (haute liberté).





En augmentant simultanément l’énergie dans deux densités de temps différentes, il manque proportionnellement plus de quantas temporels dans la densité de temps inférieure.





L’univers, dans toutes ses réalités, est une succession de gammes de fréquences correspondant à des densités de temps différentes (donc des espaces-temps différents).

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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 01:02

DERNIERE PARTIE

ACTE V : LES OVNIS ET AUTRES MYSTERES EXPLIQUES





Intéressons-nous plus particulièrement aux ovnis et expliquons-les à l’aune du Temps 3-D. Voici donc une liste non exhaustive d’épiphénomènes qui trouvent une nouvelle cohérence globale.



  • Les accélérations prodigieuses sont apparentes: l’unité de temps change.





Non seulement l’accélération des ovnis, vus de l’extérieur, est une illusion due à un différentiel de densité temporelle, mais c’est aussi une diminution illusoire de sa taille, nous donnant, un peu plus, l’impression qu’ils sont loin. Diminueraient-ils jusqu’à la taille d’une « luciole » de crop circle ?


  • Les observations varient de fantomatiques à très matérielles: l’état de la matière change.
  • Les ovnis disparaissent sur place : la rotation du rotor dilate le temps sans changer de position.
  • L’environnement subit une aspiration : une gravité locale forte a lieu.
  • Les photos d’ovnis sont souvent floues : densité de temps intermédiaire.
  • Les ovnis sont furtifs : la détection radar dépend de la matérialité instantanée.
  • La perception des dimensions est relative : Les vaisseaux sont plus grands à l’intérieur et plus petits à l’extérieur. Les ET varient de taille en fonction de leur densité propre.




  • La forme soucoupique est la plus intéressante : l’économie de matière est dictée par le rayon du tore.








  • Un faisceau lumineux attire des objets : le rayon gravitationnel est guidé par un champ.






  • Les ovnis changent de forme : les 4 états existent en même temps dans le vaisseau.




  • Les témoins sont attirés par une lumière qui grossit ensuite: instant qui précède la matérialisation.
  • Les ET peuvent choisir les témoins : une émission psychique inhibe les perceptions et inversement.
  • Certains abductés évoquent le temps manquant: le missing Time n’est autre qu’une densité temporelle différente.
  • Des rayonnements de micro-ondes sont souvent trouvées sur des lieux d’atterrissage d’ovnis. Ils traduisent une matérialisation. Avec des moyens nécessaires, nous pourrions peut-être mesurer des rayons X et gamma dans les apparitions « lumineuses » : les traces physiques dépendent de la phase de « matérialisation ».




Nous pouvons appliquer, bien entendu, le Temps 3-D aux phénomènes paranormaux.



  • Télépathie: transfert de niveau temporel des ondes psychiques donnant l’apparence de simultanéité.














  • Vitesse de la pensée: une partie de nous-mêmes est située dans une autre densité de temps.
  • Fantômes et ectoplasmes: états intermédiaires de densité temporelle.
  • Rêves : changement de densité au cours de la nuit. Les rêves semblent extrêmement courts et comportent pourtant beaucoup de détails.
  • Rétro-précognition: rupture de densité temporelle partielle et glissement sur l’axe du sens.
  • Télékinésie et poltergeists : variation de la densité dans l’environnement.




La science possède aussi ses mystères. En voici quelques suggestions.



  • Perte d’informations des trous noirs : haute gravitation rime avec haute densité temporelle.
  • Arbitraire des constantes physiques : elles ne sont valables que dans notre densité.
  • Gravitation très faible par rapport aux autres forces : proportionnelle à la densité temporelle.






  • Incertitude d’Heisenberg : impossibilité de mesurer à la fois la position et la quantité de mouvement d’une particule car rupture de l’écoulement du temps dans l’expérience.
  • Inséparabilité des particules : paradoxe entre l’expérience de pensée EPR (Einstein-Podolski-Rosen), confirmée par le théorème de Bell, et l’expérience d’Aspect démontrant la nature contre-intuitive de la mécanique quantique. Les quantas de temps non visibles transmettent l’information des propriétés particulaires sous forme d’ondes.
  • Disparition des particules dans les accélérateurs de particules : ceux-ci remplissent partiellement le rôle du tore des ovnis. Les particules disparaissent vers le centre géométrique des accélérateurs de particules (densité de temps + gravitation).




Ces listes peuvent être complétées à loisir. Il est des choses qui ne viennent pas immédiatement à l’esprit. Aussi, tous ceux qui s’intéressent aux lois qui régissent l’univers pourraient, s’ils ne sont pas encore convaincus ou simplement interpellés, se plonger dans la méditation pour tenter de nouvelles sorties de la matrice car il n’est rien de plus extraordinaire que de vivre soi-même l’expérience.

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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 01:06

COMPLEMENT ARTICLE

Supplément d'informations/réflexions du 16/10/02


En effet, les implications du temps tridimensionnel sont incalculables et nous ne faisons, ici, que les effleurer, histoire de donner un avant-goût dont, j'imagine, de bien plus compétents et doués que moi sauront tirer parti.
S'agissant des preuves et des signes, j'en ai donnés quelques-uns en fin d'article en faisant référence aux trous noirs, aux accélérateurs de particules et aux énigmes quantiques. Notre difficulté aujourd'hui est que nous sommes limités, si j'ai bonne mémoire, à une échelle temporelle de 10-15 seconde dans l'observation de l'infiniment petit ( on attend l'élaboration de faisceaux laser à 10-18 seconde ), et encore interprétons-nous déjà ce que nous "voyons" sans avoir de certitudes quant à la pertinence de l'interprétation. Nous savons que le temps de Planck ( 10-43 seconde ) est une déduction mathématique. Nous n'en sommes donc qu'à mi-parcours, si je puis dire.
La difficulté d'interprétation de la gravitation dans l'infiment petit, sur la base de la relativité générale, vient de ce que les échelles sont très différentes à la fois en termes de "distance" et de nombres d'atomes.
L'écart d'échelle entre la gravitation et les autres interactions ( 1040 plus élévée pour l'interaction forte ) nous surprend et pose problème. Si, comme je le suppose, la réduction de distance entre noyau et niveaux électroniques est bien génératrice de gravitation, nous sommes, jusqu'à plus ample informé, incapables de mesurer cet écart dans nos expériences quantiques puisqu'il nous est difficile à la fois de provoquer cette "compression" ( diminution des distances électroniques ) et mesurer cet écart gravitationnel du fait de la méthode explosive utilisée (f aisceau laser haute énergie bombardant un atome ). Nous n'avons ni les moyens ni le temps de le faire ( phénomène trop rapide ). Néanmoins, selon certains, nous devrions pouvoir vérifier ou non, avec le futur LHC du Cern ( 2007 ) si des mini-trous noirs jaillissent dans certaines conditions. A mon sens, il serait fécond de se pencher sur la théorie du Dr Ning Lee de l'UAH ( Alabama ) indiquant l'apparition de phénomènes anti-gravitationnels dans les champs électromagnétriques tournants, dont l'expérience, certes controversée, du Dr Podkletnov donne un aperçu ( perte de 2 % de la masse des "objets" se trouvant au-dessus d'un rotor produisant un champ tournant ). En fait, pour moi, l'antigravitation est un différentiel de gravitation comparativement à la masse ( nombre d'atomes ) mise en jeu, et non pas une force "opposée". D'ailleurs, que signifierait une anti-courbure de l'espace-temps ?
La Mécanique Quantique nous sert la preuve intuitive ( expression antinomique mais tellement utilisée en MQ ) de l'existence de quantas de temps "non apparents" ( supposés être dans de très hautes densités de temps ) sur un plateau. En effet, toute la MQ est construite sur un principe basique : les fonctions d'état assignent aux particules des états discrets ( spin, charge et masse ), c'est-à-dire des bonds d'état. C'est la définition même des états quantiques. Quelqu'un a-t-il jamais expliqué ces discontinuités ? Non, on se contente de constater. Que se passe-t-il entre deux états quantiques qui, par la même occasion induisent des modifications spatiales ? Personne n'en sait rien ! Je subbodore que là se trouve la dématérialisation de la matière, instantanée certes, mais dématérialisation tout de même.
Lorsqu'on rapproche cette apparente "absurdité" et notre incapacité temporaire ( espérons-le ) de "voir" en-deçà de 10-15 seconde ( à convertir en longueur d'onde ), on peut élégamment en déduire que la matière DEVIENT INVISIBLE car elle se dématérialise, tandis que la nature ondulatoire de la matière maintient la "mémoire" des propriétés particulaires ( théorie des supercordes et inséparabilité des particules ). Nous verrons plus loin comment la cohérence des structures atomiques est conservée même en cas de dématérialisation.
D'où l'idée, dans les ovnis, du passage du corps vers l'onde une fois atteinte une certaine vitesse d'écoulement du temps à la périphérie du rotor ! L'émission de la fréquence de rupture que j'évoquais dans mon article précédent, décrivant l'accès à l'invisibilité, c'est-à-dire à la dématérialisation, serait la clé qu'il nous manque. Il faut noter que, pour moi, l'invisibilité, tout comme la lumière, ne signifie pas que la matière ait totalement disparue mais qu'elle ait perdu sa masse, et, qu'en conséquence, il n'y a pas d'inertie qui empêcherait des vitesses élevées.
Cette fréquence de rupture devrait se situer, avec l'énergie nécessaire, un peu en-dessous ( en terme de longueur d'onde ) du seuil de "visibilité" actuel, à savoir, converti en fréquence, aux alentours de 100 000 gigahertz comme nous allons le voir. Il est intéressant de noter que la lumière, dont la fréquence se situe entre 4 et 7,5 1014 hz, se trouve être à la limite de ce que nous voyons de l'infiniment petit aujourd'hui.
Or, je précise dans l'article que le troisième état de la matière est luminescent avant l'invisibilité ( le premier étant stable, le second étant instable ). Avant que de conclure "CQFD", emporté que nous serions par une séduction précipitée, il est nécessaire d'imaginer la fréquence d'un rotor tournant à très haute vitesse. Outre le fait que ce rotor n'est pas freiné par son milieu environnant ( chambre de vide ), outre le fait que les effets gyroscopiques purement inertiels le maintiennent dans un référentiel spatial extrêmement stable, induisant même en soi un phénomène "d'antigravité" ( effet freesbee ), outre le fait qu'il n'existe aucun contact avec toute autre matière en son centre puisqu'il serait évidé ( inutilité et même existence de contraintes dans le cas d'un moyeu plein ), outre le fait qu'il produit des champs électromagnétiques à haute énergie, le rotor est un merveilleux émetteur de fréquences...relayé par le cristal...
Présentons une hypothèse. Soit un diamètre de rotor de 5 mètres, la circonférence est de 15,7 mètres. A 300 000 000 mètres/seconde ( vitesse de la lumière ), vitesse limite supposée ( nous parlerons du dilemme de l'énergie infinie pour une masse infinie un peu plus tard ), notre fréquence est d'environ 19 mégahertz (ou 19 millions de tours/seconde).
C'est extrêmement faible en terme de fréquence mais très élévé en tours/seconde. Pour mémoire, le rotor de Podkletnov tournait à 5 000 tours/minute soit 230 000 fois moins vite pour une taille plus de dix fois inférieure. En revanche, en doublant notre rotor par un autre qui tourne en sens inverse et en disposant des centaines de segments d'aimants radiaux sur les deux rotors superposés, les aimants radiaux ayant une épaisseur, par exemple, d'un centimètre sur la circonférence, on obtient : 15 700 x 19 = 298 300 Mhz que l'on multiplie à nouveau par 15 700 ( deuxième rotor ), soit une fréquence de : 4 683 310 000 Ghz, c'est-à-dire près de 4,6 millions de gigahertz. Soit, encore, une information tous les 4,6 10-18 seconde.
Il "suffit" de diminuer ce chiffre d'un facteur de cent ( soit 1 % de la vitesse-lumière ) pour s'apercevoir que nous atteignons dix fois notre limite actuelle d'observation. Donc, nos progrès en matière de mesure vont rapidement confirmer ou infirmer cette hypothèse de disparition matérielle et rendre compte de la réalité des quantas de temps. Et puisque nous ne sommes qu'à 1 % de la vitesse de la lumière, l'énergie nécessaire ne croit pas de façon inconsidérée la masse des corps atomiques du rotor.
L'explosion du rotor, que l'on pourrait prévoir dûe à la force centrifuge ainsi générée, pourrait être évitée d'une part par la structure même ( pureté ) du matériau utilisé et l'action du tore évoquée plus bas. Enfin, selon ma vision, les atomes se transformant en ondes à partir d'un certain seuil vibratoire ( voir plus haut la fréquence de rupture ), la nature corpusculaire des atomes n'a plus à être maintenue telle quelle, et, ce, progressivement de la périphérie jusqu'au centre du rotor à mesure que celui-ci accélère ( le rotor diminuerait donc à vue d'oeil ), émettant, du même coup, une puissante lumière ( ce que nous voyons au centre inférieur des soucoupes ).

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Message  Projectarea54 le Jeu 21 Mai 2009, 01:07

Pour le reste du vaisseau, on peut supposer que le cristal ( sorte de quartz ) aligne les fréquences harmoniques. Il est entendu, et il ne faut pas l'oublier, qu'en augmentant les fréquences, on augmente l'apparition des quantas temporels dans la théorie qui nous intéresse, augmentant, par la même occasion la masse d'information accessible et, par voie de conséquence, l'énergie plus immédiatement disponible qui y est attachée, sachant, encore une fois, que l'espace se contracte en même temps ( dilemme actuel de l'observation de l'infiniment petit ). Le plus agaçant, il faut l'avouer, est que plus on regarde dans l'infiniment petit, plus justement il le devient ( équivalence espace vs temps ).
Ceci nous conduit à évoquer le paradoxe de Fermi. Ce dernier avait tout à fait raison d'opposer à l'idée de l'hypothèse de la présence d'extraterrestres sur Terre, venus du confin de l'univers, celle des distances "infranchissables" du cosmos, dès lors que nous restons enfermés dans un référentiel spatial non compressible. Selon ce paradoxe, soit les ET sont déjà là, soit ils ne peuvent en aucun cas y être. Dans le premier cas, nous les aurions déjà vus depuis longtemps, ce qui ne semble pas être le cas pour lui ( ah bon ? ). A la lumière de la relativité absolue selon laquelle l'information structure l'espace-temps et inversement, l'espace se contracte à mesure que la densité de temps augmente. Pour les ET l'univers est "ridiculement" petit s'ils dilatent "considérablement" le temps. Je gage qu'ils ne le peuvent pas tous dans toutes les gammes de dilatation...ce qui expliquerait, entre autres, des comportements forts distincts de leur part ( ils ne sont pas tous à mettre dans le même panier ).
Ils ne peuvent nous apparaître que s'ils en décident, c'est-à-dire que s'ils changent d'espace-temps en réduisant leur densité temporelle. Cette réduction se fait nécessairement au prix d'une perte considérable de quantas temporels et donc d'informations par une accélération négative du rotor. Leur matérialisation est donc une forme de "sacrifice" de leur degré de liberté ( ce terme étant souvent attribué aux avatars ). On peut comprendre qu'ils ne se précipitent pas pour nous serrer la main, des fois qu'on leur y mettent des menottes. Pourtant, c'est, je le crois, ce qu'ils acceptent de faire ( sacrifier des quantas temporels ) pour prélever des "échantillons" plus aisément observables par ce moyen, ou, plus rarement, pour des contacts physiques directs avec ceux dont ils savent que le risque est nul ou presque ( étude psychique et comportementale ). Les moins "doués" d'entre eux doivent tout de même se faire surprendre de temps en temps. Il y a fort à parier que le plus simple, pour eux, est de capter nos signaux psychiques ( hautes fréquences ) et rester tranquillement "là" où ils se trouvent ( désolé pour cette digression ).
Pour en revenir aux distances astronomiques, réputées infranchissables, le paradoxe de Fermi est probablement le plus simple des paradoxes à lever et à comprendre puisque ces distances ( univers à 15 milliards d'années-lumière ) n'ont de valeur que dans notre espace-temps ( voir la théorie des triangles inversés pour laquelle "plus il y a de temps, moins il y a d'espace" ). On sait depuis 1905 ( relativité restreinte ) que l'espace et le temps sont indiscossiables. Or, en introduisant le temps tridimensionnel, l'impact sur la géométrie espace-temps est évident, la notion de quantas temporels venant éclairer cette relation : pour chaque apparition de quantum temporel disparaît un "quantum" spatial ( car il faut bien introduire aussi cette notion ). On pourrait exprimer ceci par Qt ( quantum de temps ) et Qe ( quantum d'espace ). Nous aurions alors une relation du type :
Qt = 1 / Qe.
Et inversement, tout comme la relation qui unit fréquence et longueur d'onde. Or, ceci n'est pas tout à fait vrai en ce sens qu'il y a discontinuité. Donc, cette relation ne peut être valable que dans une fonction discrète ( discontinue ) ( voir le texte initial ). Dans ce cas, nous aurions une limite
x Qt > 1 / y Qe, où x et y sont deux indices de maxima de l'espace-temps considéré. De proche en proche, nous définirions des x1, 2,...n Qt et des y1,2,...n Qe où n serait un espace-temps particulier. Cette algèbre d'un nouveau genre doit, il est vrai, être filtré par d'experts mathématiciens.
Nous avons dit que l'univers est fractal ( échelles d'espaces sans transitions linéaires ). Il est intéressant, pour le moins, de relier les variations d'espace et de temps dans chacun des espace-temps. En effet, nous pourrions appeler "tension", le phénomène par lequel, dans un espace-temps déterminé, on voit une variation de quantas temporels, et ses corrolaires masse / énergie, dans un même référentiel spatial ( comme celui qu'on étudie en physique classique ), ou inversement avec un même nombre de quantas temporels pour une variation d'espace. C'est ainsi qu'apparaissent les notions d'énergies potentielle et cinétique propres à chaque espace-temps ( mécanique céleste, mécanique classique, biologie, chimie, électronique, etc ). Il serait probablement extrêmement séduisant de rapprocher cette notion de "tension" au sein d'un même espace-temps, avec celle de "tenseur d'Einstein" qui, du coup, verrait ses applications multipliées par autant d'espace-temps discontinus.
Je voudrais évoquer un instant la nature de l'antimatière dont beaucoup y voient la manne énergétique idéale. A l'instar de Richard Feynman, physicien, qui avait vu dans l'antimatière l'expression d'une remontée de temps ( flèche du temps inversée ) par la matière, je crois probable cette possibilité. Feynman a, il est vrai, fait marche arrière. Toutefois, il méconnaissait la théorie du temps tridimensionnel à laquelle nous pouvons rattacher l'idée suivante : au-delà d'un certain écoulement du temps ( densité temporelle ), les quantas sont si rapprochés ( car nombreux ) que l'information pourrait circuler en sens inverse à la flèche naturelle de notre espace-temps. Cet écoulement inversé des informations ( masse / énergie) se fait "normalement" sous forme d'ondes, non matérialisées par des particules. Or, il semble exister un état limite de la matière, rendue cohérente, capable de remonter ainsi le temps. Cela est bref, et même très bref ( on parle de millième de seconde ).
A la manière du courant électrique qui circule non pas physiquement ( les électrons ne se déplacent que très peu ) mais de manière ondulatoire ( transmission de chocs ), les informations ( dont celles des états de la matière ) peuvent circuler à contre-courant, ceci étant à rapprocher, en parallèle, des fluctuations thermodynamiques entropiques submillimétriques. Nous savons tous qu'en deçà de certaines valeurs, la cause et l'effet sont indiscernables en MQ, autrement dit, l'écoulement du temps, lorsqu'il est très dense, va influencer l'ordre d'apparition des phénomènes sans le moins du monde aller en contradiction avec les lois classiques car elles n'appartiennent pas au même espace-temps. En mécanique classique les quantas temporels sont très espacés et la matière suit des lois déterministes. Au contraire, en MQ, la matière suit des lois indéterministes, mais...statistiques. Il faut se souvenir que la logique MQ est contre-intuitive. Une fois acceptée celle du temps tridimensionnel, les effets de ce dernier sont largement apparents. Du coup, la MQ redevient plus intuitive, surtout si l'on y ajoute la notion de transport d'informations chère au Pr autrichien Zellinger ( orthographe incertaine ).
Ainsi, donc, je prends comme hypothèse que les charges électroniques et protoniques de notre espace-temps pourraient refléter la flèche du temps, flèche suivie par la matière dans certains espaces-temps contraints dont le nôtre, par un manque de quantas de temps trop grand ( comptés en milliards ). On pourrait ainsi supposer, en première approximation, que l'antimatière est l'expression de la matière qui va en sens inverse, et que l'on ne peut maîtriser que dans un champ électromagnétique puissant, lequel évite que "deux trains se percutent sur la même voie", le champ magnétique lui-même, n'ayant que très peu à voir avec le temps. Il faut noter que la production d'antimatière, qui, du reste, est notoirement furtive, est ridiculement faible par rapport à la matière environnante ( on parle de record avec seulement 50 000 atomes d'antimatière lorsqu'autour il y en a des milliards de milliards ).
La rencontre de la matière et de l'antimatière produit une énergie colossale puisqu'elle correspond, selon moi, à la compression instantanée de deux espace-temps à flèche opposée qui s'annihilent. On pourrait dire que c'est l'énergie du Présent, qui lorsqu'elle est réduite habituellement à un seul quantum de temps ( lorsque l'onde passe par sa phase neutre ) est très faible, ou trop rapide ( là encore ). Dans le cas de l'antimatière, on pourrait avoir à faire à des paquets de Présent matérialisé, du fait d'un grand nombre relatif de quantas ( qui d'habitude s'écoulent les uns après les autres ) se rencontrant instantanément, puisque de façon opposée. En d'autres termes, ce sont deux vecteurs d'énergie ( admissibles dans le temps 3-D ) qui se "percutent" de front.
L'antimatière pourrait se trouver dans le tore des ovnis ! Celle-ci, protégée par un puissant champ électromagnétique, même en faible quantité, orbiterait à une vitesse vertigineuse et assurerait deux fonctions :


  1. maintenir la cohérence temporelle des particules du vaisseau ( fonction des accélérateurs de particules ).

  2. maintenir les ondes, une fois la matière "dématérialisée", dans l'enceinte du vaisseau, les contraignant ainsi à faire, si je puis dire, du sur place plutôt que de se perdre dans l'espace ou l'atmosphère. Ce phénomène pourrait s'expliquer par une mise en harmoniques "inverse" des ondes de la matière par les ondes d'antimatière ( les sinusoïdes se confondant, les unes dans un sens, les autres dans l'autre sens ). Ces ondes étant circonscrites, les propriétés particulaires restent à leur propriétaire ( le vaisseau ). J'avoue que cet aspect des choses est, pour l'heure, très spéculative puisque c'est une hypothèse sur une hypothèse.

Quoiqu'il en soit, la problématique de l'antimatière est celle de sa provenance. Or, les théories les plus exotiques ont cours, en passant, notamment par des univers parallèles qui se trouveraient "ailleurs"...mais où ? Cette vision des flèches temporelles opposées me semble bien plus correspondre à une logique cohérente sur la nature intrinsèque de l'univers multi-dimensionnel, qui embrasse le nôtre en propre, et ne rejette pas aux calendes grecques la découverte de mondes, par définition, inaccessibles. Les charges binaires ( positif / négatif ) correspondent parfaitement à la dualité du Sens du temps ( D-Time = "du passé au futur" et "du futur au passé" ). Je crois l'univers très cohérent et crois que l'entendement scientifique n'est pas un vain mot. La double tridimensionnalité de l'espace et du temps m'apparaît s'inscrire dans le génie de la Nature auquel nous sommes conviés à participer.
Pour conclure, la matérialité est une "simple" affaire d'espace-temps et de masse-énergie. Quatre piliers de la fondation universelle ! La question finale pourrait être : quel est le cinquième élément ?
TOUTE CRITIQUE DE CE TEXTE POURRAIT ETRE UTILE AUX COMMUNAUTES UFOLOGIQUES ET SCIENTIFIQUES.
MERCI A VOUS TOUS D'APPORTER VOS COMMENTAIRES ECLAIRES !

Eric.julien5@wanadoo.fr

FIN ARTICLE


Merci a Eric JULIEN pour avoir partagé en ligne ce travail important que nous pourrons commenté ci besoin ensemble.

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