le yeti (recup de ppf)

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Message  pat520 le Ven 07 Sep 2007, 22:37

Citation: Pascal
Créature
légendaire, le yeti, est appelé aussi "saquatch" par les indiens, "big
foot" par les américains ou bien encore "abominable homme des neiges"
dans les récits ou romans pour enfants.




La première fois ou l'on entend parler de lui c'est en 1974, le jour ou
une jeune népalaise et attaqué par un "singe géant ". En 1978 les
premières traces gigantesques sont trouvés dans la neige.

Mais le plus vieux rapport date de 1780, mais le yeti et connu depuis
plus longtemps puisqu'il fait partie intégrante de certaines tribus
indiennes dans leurs légendes.

Ce "singe" descendrait du gigantopithèque, singe géant d'Inde et de Chine.





-Il ferait entre 1m50 et 3m75. Velu avec des bras assez longs, les
pieds vers l'extérieur, un visage pratiquement semblable à celui de
l'homme, des yeux flamboyants.

-Il se déplace en position bipède, mais aussi sur 4 pattes pour courir.
Les pistes relevées sur l'Himalaya attestent bien cette position.

-Il ne vit pas dans la neige contrairement à ce que l'on croit mais
dans les forêts de l'Himalaya, en bordure de forêts de rhododendrons.

-Il est omnivore : il peut dévorer des animaux comme les marmottes, des
lichens, des fruits et des baies. On lui connaît aussi une certaine
attirance pour la nourriture contenue dans les sac a dos des alpinistes
! L'étude des excréments retrouvés atteste bien de ce comportement
alimentaire.

-Il se comporte exactement comme un singe, sa manie de se gratter,
intimider les autres en ouvrant sa gueule en grand pour montrer ses
dents, son goût de la destruction.

On pourrait donc facilement le comparer à un gros gorille ce qui nous
fait penser qu'il aurait une parenté certaine avec le gigantopithèque.







Depuis de nombreuses années les de nombreuses personnes ce sont penchés
sur ce phénomène tourné souvent en dérision par les films qui lui sont
dédiés !

L'hypothèse la plus courante est que le Yeti serait tous simplement
comme on l'a dit plus haut le descendant ou le cousin d'un très grand
singe d'Inde, ou bien un singe comme le semnopithèque ou le langur,
mais les traces de pas longues et étroites de ces animaux est le seul
élément qui pourrait faire penser que le yeti ne fait pas partie de
cette race.

Une autre hypothèse serait qu'il s'agirait en fait d'un ours, comme
l'ours isabelle du Népal ou l'ours du Tibet. Car l'ours peut se dresser
lui aussi sur ses pattes postérieures mais il ne pourrait par contre
pas faire de grandes distances de cette façon. La présence d'un gros
orteil et l'absence de griffes font que cette hypothèse s'avère
injuste. De plus les nombreuses descriptions faites pas des témoignages
de gens l'ayant rencontré attestent toutes qu'il s'agit d'un primate et
non d'un ursidé !

Des scientifiques en regardant les traces trouvés pensent quand à eux
qu'il peut aussi s'agir de phénomène naturels qui auraient agrandis les
empreintes (fusion cristallisation successive de neige).

En tous cas a part les traces et les témoignages de personnes il n'y a
aucune trace de corps retrouvé, s'agit t'il d'une supercherie pour
faire s'enrichir des personnes avides de sensationnel ou bien existe
t'il vraiment un singe ou une quelconque bête tapis dans les montagnes
de l'Himalaya trop timide pour se montrer ? a vous de juger ....


source: http://www.mythes-et-legendes.net/yeti.php3
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Message  pat520 le Ven 07 Sep 2007, 22:40

Jean Marc


Anatomie de l'homme sauvage


Les hommes sauvages sont des hominidés au corps recouverts de
poils et dépourvus de parole qui vivent dans les régions sauvages de
l'Asie centrale. Leur aire de répartition va du Caucase et du Pamir
d'un coté jusqu'à la Mongolie et la péninsule indochinoise de l'autre
coté en passant par le plateau du Tibet et le sud de la Chine. Cette
aire était plus étendue dans le passé et couvrait notamment l'Europe
jusqu'à la Renaissance comme peuvent en témoigner les sculptures et les
bas-reliefs présents dans les églises. Leur aire diminue actuellement
et ils sont en voie de disparition à cause de la destruction de
l'environnement, des guerres (Tchetchenie), de l'augmentation de la
population et de la disparition de certains prédateurs comme les loups
et les panthères des neiges.



Le pelage: Le corps de l'hommes sauvage est recouvert d'un pelage
dont la longueur et la couleur varient avec l'age et la région du
corps. Le poil est moyen ou long (5 à 15cm) d'un aspect rèche, il est
dépourvu de sous poil comme tous les primates mais le pelage a une
faible densité si bien que la peau est visible en travers. La peau est
de couleur sombre, cela pourait être du à la crasse ou a la
pigmentation naturelle. Le pelage laisse glabres le visage, la plante
des pieds et la paume des mains.


Les fesses sont presque glabres, le dos de la main a peu de poils,
la poitrine est couverte de longs poils clairsemés. Sur le ventre le
poil est duveteux. Sur les membres le pelage va en longueur
décroissante, sur les poignets ils sont plus longs et cachent le dessus
de la main. Sur les jambes et le dos des pieds le poil est très rèche.
Le pelage est le plus dense sur les épaules, le dos et les cuisses.



La tête est recouverte d'une longue cheveulure cachant les yeux et
retombant sur les épaules, elle est d'une couleur différente de celle
des poils du corps et sa longueur est plus longue chez la femelle que
chez le mâle. Ces cheveux ont un aspect mal entretenu, souvent emmelés,
en broussaille ou formant un coussin de feutre épais au dessus de la
tète. Chez le barmanu on note la présence d'une dense pilosité chez les
mâles en dessous du menton au niveau du cou qui pourrait faire croire
qu'il a une barbe, chez lui les cheveux ont la même couleur que les
poils du corps.



Le pelage a une couleur le plus souvent brun roussâtre, on
rencontre du noir, du brun gris ou du beige. La couleur et l'aspect
varient avec l'age: Le nouveau né est entièrement glabre à la peau
rose, ensuite dans la jeunesse apparait soit une fine fourrure courte
et noire sur une peau noire, soit une fourrure orangée ou jaunâtre,
courte, drue et bouclée à la manière d'un jeune chameau. Lors du
vieillissement, le poil grisonne et blanchit progressivement.


On note la présence de calosités au front, aux genoux et aux coudes.



La tête: La créature a la tête enfoncée entre les épaules, le cou
est absent ou de fort calibre muni a l'arrière d'une nuque puissante et
devant peut-être d'un sac vocale. La tête est petite et ronde, munie
d'un crâne dolichocéphale (allongé antéro-posterieurement). Le visage
et grand et large par rapport aux dimensions de la tête et a un aspect
molossoïde (oncognathisme du museau avancé vers l'avant et écrasé). Sa
peau est foncée et couverte de poils éparses. Le front est fuyant au
dessus d'arcades sourcilières proéminentes recouvertes de sourcils
épais et broussailleux. Les pommettes sont saillantes latéralement, à
la manière des visages mongols. Les yeux enfoncé dans les orbites sont
bridés et obliques, ne se réduisant parfois qu'à une fente. Les yeux
sont de couleur foncée et rouge, ils émettent une lueur dans
l'obscurité (on a observé aussi un mouvement pendulaire des globes
oculaires et un clignement des paupières). Le blanc de l'oeil est
visible.



Les oreilles sont grandes et plates, de forme humaine, placées
hautes sur le crâne. Elle sont couvertes de poils et paraissent
pointues, à moins que ce soit la présence d'un pinceau aux extrémités
qui donne cette impression. Le nez est petit et empaté avec des narines
béantes dirigées vers l'avant et les racines profondément enfoncées. La
bouche est largement fendue aux lèvres non apparentes. Les dents de
forme humaine sont grandes et carrées, les canines dépassent légèrement
de la rangée des dents (Chez l'almasty du Caucase ces canines seraient
plus longues). L'arcade zygomatique est très prononcée. La mâchoire
inférieure est puissante avec un menton massif arrondi.



Le corps: Dans la station bipède, le corps de l'homme sauvage est
incliné en avant avec les épaules reportées en avant, bras pendants et
les genoux ployés. Le dos est vouté et arrondi. Les épaules sont larges
et puissantes.


Le trons est cylindrique, ouvert vers le haut, trapu, la poitrine
est puissante et bombée, le bassin est étroit. La femelle a de longues
mamelles non velues qu'elle peut rabattre par dessus l'épaule.


Les bras: On a une brièveté des bras, l'avant bras est plus court
que le bras et il est plus développé. Les bras sont épais et musclés,
ils sont longs, pendant au devant du corps avec les mains qui
descendent jusqu'aux genoux, les coudes sont ployés.



Les jambes: On a une brièveté des jambes, la jambe est plus courte
que la cuisse, la cuisse est très musclée tandis que la jambe est
maigre sans mollets. Les jambes sont arquées avec les genoux ployés.



Les mains: Les mains sont disproportionnées à la paume large et
plate. Les doigts sont longs et filiformes, munis à leurs extrémités
d'ongles longs durs, courbés comme des tuiles et crochus; ils sont
jaunâtres. Le pouce est orienté dans le plan des doigts et non
perpendiculairement comme chez l'homme, il s'écarte de la main et reste
parallèle aux autres doigts, il en est peu différencié; de plus il n'a
pas de thenar à sa base. Tout cela concourt à une faible opposabilité
et à une faible force dans la prise en pince. Le majeur serait plus
court que l'index et l'annulaire et l'auriculaire serait plus long.


Les pieds: Les pieds sont grands et courts d'une forme en
éventail. En station debout l'homme sauvage tient ses pieds en
pronation. Les orteils sont placés en éventail, écartés les uns des
autres, le gros orteils étant le plus écarté; l'arc des orteils est
perpendiculaire à l'axe du pied, axe passant entre le 2ème et le 3ème
orteil. Les orteils ont une grande mobilité et sont puissants, le gros
orteil a une certaine capacité de prise. Les ongles sont longs, durs et
recourbés.


La plante des pieds est calleuse et dépourvue d'arche.


La taille: Chez l'almasty, on a noté une taille allant de 1,80m à
2,20m avec une moyenne légèrement supérieure à ce qu'on rencontre chez
l'homme. Le Barmanu est beaucoup plus petit avec des chiffres de 1,65m
à 1,70m pour les mâles et de 1,60m à 1,65m pour les femelles. A par les
organes sexuels et les seins, il semble y avoir un faible dismorphisme
sexuel dans la stature entre le mâle et la femelle.



Odeurs: Les hommes sauvages dégagent une forte odeur désagréable
ressemblant à la charogne qui se perçoit à plusieurs mètres de
l'individu et qui persiste longtemps dans un endroit ou la créature
s'est assise. Cette odeur est plus forte chez le mâle que la femelle


Dernière édition par le Ven 07 Sep 2007, 22:45, édité 1 fois
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Message  pat520 le Ven 07 Sep 2007, 22:41





Posté le: 26/04/2006 , par Jean-Marc :


L'introuvable Yéti


Les Tibétains croient depuis toujours que des êtres simiesques et
marchant debout, qu'ils nomment Yétis et que l'on connaît également en
Occident sous le terme d'«abominables hommes des neiges», vivent dans
les étendues enneigées et sauvages de l'Himalaya. Cette croyance semble
reposer sur des faits tangibles.




Les témoignages relatifs à la présence de ces «hommes-singes»
s'accumulent en Chine après qu'en 1951, un alpiniste anglais, Eric
Shipton, eut pris des photographies d'empreintes laissées par ces
créatures jusque-là semi-légendaires. Elles donnent lieu à une enquête
appronfondie et suscitent un regain d'intérêt pour cette énigme.


Sur la piste du Yéti


Eric Shipton se trouve en compagnie de Michaël Ward, chirurgien et
alpiniste britannique, à environ 60 km à l'ouest de l'Everest, au
moment où son attention est attirée par de curieuses traces de pas.
Celles-ci sont très larges, plus d'une trentaine de centimètres,
profondément enfoncées dans la neige (ce qui suppose une pression
considérable), et elles présentent un orteil bien dessiné, en
opposition avec les autres doigts du pied. Le zoologiste W.
Tschernezsky, membre du Queen Mary College de Londres, qui analyse les
moulages réalisés à partir de ces empreintes, conclut qu'elles
appartiennent à «un très gros primate bipède, probablement au
Gigantopithecus fossile». D'autres photographies, dues à des experts
aux noms célèbres, sont prises. Ainsi, en 1955, l'abbé Bordet, de
l'Institut géologique de Paris, suit trois séries de traces distinctes
pendant plus d'un kilomètres. Les deux plus grands spécialistes
français de l'étude des mammifères estiment que ces empreintes ont été
laissées par une créature d'une espèce non encore répertoriée.


En 1978, Lord Hunt prend lui aussi des clichés de traces de pas
fraîches, datant visiblement du jour même, de 35,5 cm de long et de la
moitié environ large.


Un type simiesque


Les empreintes ne sont pas les seules preuves concernant
l'existence du Yéti. De nombreuses personnes, tel Don Whilans, célèbre
pour ses ascensions de l'Everest et du Kangchenjunga, disent avoir
aperçu cet être. Leurs récits permettent d'en dresser le portrait. Il
est de haute stature et couvert d'un pelage brun foncé. Il a le front
fuyant, des yeux très enfoncés, une mâchoire saillante et des dents
puissantes. Il marche en écartant largement les jambes et les bras. Ces
derniers sont très longs et descendent jusqu'aux genoux. Souvent, les
témoins font état de la forte odeur qu'il dégage.



En 1954, une expédition menée par le scientifique anglais Charles
Stonor s'enfonce dans l'Himalaya à la recherche du fameux Yéti. Seuls
des excréments d'une taille et d'un aspect anormaux sont découverts et
analysés. Au vu des restes de rongeurs et de verdure qu'ils
contiennent, le Yéti semble omnivore.


Les trois Yétis


La tentative la plus célèbre pour retrouver le Yéti est réalisée en
1960 par Desmond Doig et sir Edmund Hillary, le premier homme à avoir
vaincu l'Everest. Elle est financée par la World Book Encyclopedia.
L'expédition, qui dure dix mois, est équipée de caméras automatiques.
Elle recueille des scalps soi-disant de yétis donnés par les
autochtones : ils se révèlent appartenir en fait à l'ours bleu, animal
dont les apparitions sont rarissimes.


Au terme de leur mission, les deux hommes concluent que
l'abominable homme des neiges n'existe pas. Paradoxalement, plusieurs
années plus tard, Desmond Doig revient sur ses déclarations : il pense
que le fait de ne pas l'avoir vue ne prouve pas que cette créature
n'existe pas. Le gorille n'a lui-même été découvert qu'en 1901, il y a
très peu de temps ! Selon Doig, «l'expédition était trop lourde et trop
maladroite». Il rappelle que les sherpas (guides tibétains) font la
différence entre trois types de yétis : le dzuteh, imposant et velu,
qui attaque le bétail (d'après Doig, il pourrait s'agir de l'ours
bleu); le thelma, qui ressemble à un petit homme et court en ululant et
en ramassant des bâtons (pour certains, ce serait un gibbon, bien que
la zoologie officielle ne fasse pas état de ces animaux dans cette
partie du monde), et le mih teh, créature simiesque immense au pelage
noir et fauve.


Quoi qu'il en soit, le grand nombre de photographies d'empreintes
prises (dont celles rapportées en 1979 après une expédition
scientifique de la Royal Air Force) et les multiples témoignages
oculaires n'éclaircissent en rien le mystère; ces traces de pas
semblent dues à une créature bipède beaucoup plus lourde qu'un homme,
et qui ne peut, pour l'instant, être rattachée à aucune espèce animale
connue.


Un rejeton d'une race pré-humaine ?

Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer l'existence du Yéti.

Tout d'abord, il pourrait s'agir d'un singe géant encore inconnu,
descendant du gigantopithèque vivant au sud de la Chine il y a environ
500 000 ans et dont on a retrouvé des ossements en 1937.


Plusieurs théories font référence expressément à des spécimens
d'hommes préhistoriques. Certains pensent au Paranthropus, apparu en
Afrique voici trois à cinq millions d'années et dont quelques membres
auraient pu continuer à subsister.


D'autres avancent que ces êtres sont en fait des hommes de
Neandertal que les hommes de Cro-Magnon chassèrent d'Europe 40 000 ans
plus tôt, mais qui n'auraient pas tous été exterminés. Boris Porchnev,
décédé depuis, et Bernard Heuvelmans, deux autorités en la matière,
penchent pour cette dernière hypothèse. Quant au Pr Myra Shackley, de
l'université de Leicester, elle s'est rendue dans des régions
inhabitées de la Mongolie et y a découvert ce qui semble être des
outils de Neandertal.


Les cousins du Yéti


Même s'il demeure le plus célèbre des «hommes-singes», le Yéti
n'est pas la seule créature mystérieuse dont on ait signalé l'existence
dans les régions les plus désertiques et sauvages de la planète.


Le Bigfoot. D'une apparence presque semblable à celle du Yéti, il
est originaire du nord-ouest dans États-Unis et il est certainement
celui qui a fait le plus grand nombre d'apparitions. On signale la
présence des Bigfoot dès 1830 et des milliers de témoignages ont été
depuis recensés. Mais le document le plus déroutant est un film
d'amateur de quelques minutes, aux images sautillantes, montrant une de
ces créatures se promenant dans la forêt. Il a été trouné en 1967 par
un certain Roger Patterson à Bluff Creek, en Californie du Nord. D.W.
Grieve, maître de conférence en biomécanique du Royal Free Hospital de
Londres, et trois savants russes, Bayanev, Burtsev et Donskov, qui ont
examiné soigneusement le film, en ont déduit qu'aucun trucage n'avait
été employé pour le réaliser.


Le Sasquatch. Il s'agit du nom donné par les Indiens à l'abominable
homme du Canada. Sa zone de prédilection est la Colombie-Britannique,
c'est-à-dire la région située juste au nord de celle où apparaît
habituellement le Bigfoot. C'est, lui aussi, un énorme bipède, velu et
aux allures simiesques.


L'Alma. C'est la version russe du Yéti. Les témoignages sont très
nombreux et plusieurs chercheurs ont tenté d'élucider son mystère. Le
Pr Porchnev et un médecin, Marie-Jeanne Koffman, ont rassemblé un épais
dossier comprenant des moulages d'empreintes et des échantillons de
poils et d'excréments. Parmi les témoignages recueillis, celui du
lieutenant-colonel V. S. Karapetyan qui a pu, en 1941, dans la région
de Buinaksk (Caucase), examiner une de ces alma, prise pour un espion
déguisé et capturée par ses soldats. Pour lui, il ne s'agit pas d'un
animal, mais d'une «sorte d'homme sauvage».


SOURCE : http://membres.multimania.fr/bigfootquebec/article28.htm
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Message  pat520 le Ven 07 Sep 2007, 22:44

Jean-Marc
Historique du yeti , c'est très bien fait !











http://www.philippe-coudray.com/Pages/Historique%20yeti.html
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Message  pat520 le Ven 07 Sep 2007, 22:54

pascal

Interview de Yves Coppens, Professeur au college de france et
paléantologue reconnu, au sujet de l'almasty et de la cryptozoologie
pour le magazine Mystere de Novembre 1994.




Copyright (C) 1994 -Mystere. TF1











· Pourquoi avez-vous cautionné l'expédition de Marie-Jeanne Koffman?


Yves Coppens : Parce que je suis scientifique et que la science est
curieuse par définition et s'intéresse j'allais dire je crois mais j'en
suis sûr à tout ce qui est possible. Qu'on vienne me dire qu'il s'agit
d'un mythe et qu'on me le démontre, ou qu'on me dise qu'on a trouvé les
ossements de l'animal que j'attends, j'en serais aussi heureux. Mais en
tout cas, je ne fais pas marche arrière, je suis tout à fait intéressé,
et toujours prêt à cautionner ce type de démarche. Je trouve que c'est
une chose fort importante et qu'il est bon de voir s'éclairer un jour,
dans quelque sens que ce soit.




· S'agit-il d'un singe ou d'un homme?


Y.C. : Je n'en sais rien car ne sais toujours pas s'il existe. Selon la
description que m'en a faîte le docteur Koffmann, ça répondrait
beaucoup plus à un grand singe qu'à un homme ancien.




· Pourtant on parle d'homme de Neandertal?


Y.C. : Cette espèce d'obsession d'appeler cet homme le Neandertal est
ridicule. Je suis tout à fait hostile à cette idée parce que le
Neandertal est un homme fossile que l'on connaît très bien et qui n'a
que quelque 30 000 ans au plus.

Ce sont des gens qui sont très intelligents d'après leurs outillages,
qui sont très raffinés, qui collectionnent des pierres curieuses, qui
collectionnent des fossiles, qui se décorent le corps, qui croient à un
au-delà puisqu'ils enterrent leurs morts... Ça n'a vraiment rien à voir
avec cette histoire d'AImasty.




· Pourquoi une telle confusion?


Y.C. : L'erreur vient du fait que, depuis le siècle dernier, Neandertal
est l'équivalent d'" homme stupide et fruste ". Prenez le film Forrest
Gump où Tom Hanks incarne un simple d'esprit. Lors d'une interview,
l'acteur a affirmé s'être inspiré de Neandertal pour son rôle de benêt.
Il n'y a plus aucun doute, pour l'homme, Cro-Magnon est con!




· Pour vous l'hypothèse du singe ne fait aucun doute?


Y. C. : Il a tout pour plaire. D'abord, il a ce gros orteil divergent,
on le voit sur les empreintes relevées lors des expéditions, et il n'a
rien à voir avec le pied humain et son orteil aligné sur les autres,
qui d'ailleurs est un pied qui n'a pas plus de trois millions d'annèes.
C'est pourquoi il me paraît plus évident d'avoir affaire ici à un grand
primate qui, gêné par les hommes en basse altitude, est allé se
réfugier dans les montagnes.




·Quelles Sont les preuves que nous détenons aujourd'hui sur l'existence de l'Almasty?


Y.C. : Il y a beaucoup d'empreintes de pied - photos et moulages - qui
sont en effet très impressionnantes. Le docteur Koffmann a également
rapporté la description d'une espèce de litière qui aurait été occupée
par ces animaux et autour de laquelle se trouvaient des restes
d'aliments végétaux.




· Peut-on savoir aujourd'hui le nombre approximatif d'Almasty peuplant le Caucase?


Y.C. : Je n'en sais rien. C'est un petit peu ce qui jette le trouble
sur la réalité de ce personnage. On trouve l'Almasty dans le Caucase,
le Yeti au Népal et le Bigfoot en Amérique. Je trouve qu'on le
rencontre beaucoup...




· Un de vos confrères affirme qu'une espèce ne peut se perpétuer qu'à
la condition qu'il reste au moins mille individus vivants. Cela
voudrait dire qu'il y aurait dans le Caucase, un millier d'AImasty sans
que l'on puisse les distinguer?

Y.C. : Pourquoi pas, et ça ne me paraît pas beaucoup d'ailleurs, parce
que le Caucase est une région d'altitude qui est extrêmement arborée.
Les espaces sont immenses. Et puis l'homme n'a aucune raison de monter
à partir d'une certaine altitude dans les zones forestières. Pour
chasser, il se contente d'une partie peu profonde de la forêt. De même,
pour récupérer son bois, il a ce qui lui faut en bordure. Donc,le fait
qu'il y ait un millier d'individus ne paraît pas surprenant du tout.




· Pourquoi n'a t-on toujours pas décelé un tel personnage malgré la haute technologie de détection opérée par satellite?


Y. C. Dans la forêt, on ne voit pas grand-chose, même depuis les
satellites. D'autre part, regardez le temps que l'on met parfois à
retrouver l'épave d'un avion malgré ces satellites qui, soit dit en
passant, peuvent déceler des objets de la taille d'une balle de tennis.


Et puis, malgré les satellites, il y a bien des bêtes extraordinaires
et importantes de taille en vie. Je pense au pseudoryx, cette bête
grosse comme un buffle avec des cornes d'antilope africaine découverte
dernièrement au Vietnam. Ça prouve que ce genre de bestiole existe
aujourd'hui. Ce n'est pas parce que les gens du Caucase vivent à côté
de l'Almasty qu'ils vont courir vers les zoologues en leur disant "
Vous savez, dans vos inventaires, il n'y a pas encore cette bête là. "
ils vivent en équilibre dans leur environnement depuis bien des années.
Les Mois, des hautes montagnes vietnamiennes suffisamment épaisses pour
ne pas avoir été trop touchés par les deux guerres successives, se
moquaient du fait que le pseudoryx figura dans nos listings ou pas. En
tout cas, ça veut dire que des bêtes aussi grosses que ce pseudoryx ont
survécu jusqu'en juin 1994 sans jamais avoir été répertoriées.




· Si l'on accepte tous les renseignements qu'on a récupérés jusqu'ici,
peut-on dire que l'on a ici une sorte de chaînon manquant?

Y. C. : Ce n'est pas un chaînon manquant vis-à-vis de l'homme, mais
l'arbre phylétique des espèces est très grand. Puisque le nombre
d'espèce est extrapolé à une quarantaine ou une cinquantaine de
millions, celles dont on dispose, vivantes et fossiles, n'en
représentent qu'une partie, c'est-à-dire qu'on a beaucoup de chaînons
qui manquent. La paléontologie est beaucoup plus riche de ces chaînons
qui manquent que des chaînons qu'elle a à retrouver. Donc, ce serait
effectivement un chaînon de plus, mais pas du tout lié à l'homme.




· Alors, les yeti, bigfoot et Almasty auraient connu la même évolution?


Y. C. : Oui ce serait une espèce de développement parallèle, de même
source en tout cas, et, si l'histoire du gigantopithèque est juste, le
foyer serait asiatique, avec expansion notamment vers les hauteurs de
l'Asie, puis vers l'Amérique et les hauteurs de l'Amérique. C'est
toujours dans les montagnes rocheuses.




· Etes-vous autant à l'aise dans la zoologie que dans la cryptozoologie?


Y. C. : À l'aise, non. Je ne suis pas spécialiste du tout. Je m'intéresse, je suis curieux.





· Disons que vous êtes ouvert?


Y. C. Un dicton anglais dit: " Chers scientifiques, attendez-vous
toujours à l'inattendu ! " Eh bien, si je ne m'étais pas attendu à
l'inattendu, il y a bien des choses que je n'aurais pas faites. La
solution n'est pas toujours dans les sentiers parcourus. Elle y est
quelquefois, mais elle est quelquefois tout à fait ailleurs.




· Par rapport aux témoignages de l'expédition, vous en êtes où exactement?


Y. C. : Vous savez, lorsqu'on a trouvé la grotte de Cosquer et même
l'homme dans le Tyrol, certains scientifiques ont dit : " Quelles
plaisanteries ! " J'ai regardé les informations de près et j'ai trouvé
que ça avait toute l'allure de la vérité. Aujourd'hui, on en revient
raisonnablement à la foi en ces peintures rupestres et ce personnage.
Mais c'est une réaction humaine qui est bonne, car il faut que la
science soit critique. Lorsqu'on trouve quelque chose d'extraordinaire,
premièrement c'est l'admiration, ensuite c'est la détraction, puis on y
revient posément. En ce qui concerne l'Almasty, j'en suis au même
point. Tout ce qui a été dit contre ne m'a pas ému, j'attends des
preuves ou des anti-preuves qui seraient quand même des preuves. Mais
je reste très intéressé, et je soutiens tous les gens qui se lancent
dans cette aventure.




· La découverte d'une de ces créatures ne risque-t-elle pas de perturber l'homme?


Y. C. : Si on rapportait en France ou ailleurs une de ces créatures, ce
serait une chose intéressante sur le plan de la zoologie et aussi de
l'histoire des primates, et peut-être du même coup de l'histoire de
l'Homme. Le problème se poserait plutôt pour ces espèces au point de
vue de leur tranquillité et de leur sauvegarde.




· Que pensez-vous de la cryptozoologie ?


Y. C. : C'est une science qui me semble tout à fait respectable comme
je vous l'ai déjà dît. Elle cohabite très bien avec la zoologie. Chaque
année, un certain nombre d'êtres vivants passe de la cryptozoologie à
la zoologie... Le tout, c'est de se dire qu'une fois repérés, ils
changent tout simplement de liste.




· Un message pour vos confrères scientifiques?


Y. C. : Mon message, ce serait vraiment : Attendez-vous toujours à l'inattendu !





Propos recueillis par Fabien BLEUZE

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Message  pat520 le Ven 07 Sep 2007, 22:57

Jean-Marc
Peinture par Alika Lindbergh





http://jeanluc.drevillon.club.fr/index.html





les trois principaux type d'homins de l'Himalaya
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Message  jean-marc le Dim 09 Sep 2007, 10:13

Je crois qu'il pourrait y avoir une autre race de yéti , selon le témoignage d'un monsieur Bellavance de Dubuisson au Québec .
M Bellavance se rendait au lac ou il est propriétaire d'un chalet , Un jour Il apperçu un animal qu'il a cru être un ours debout , il s'est diriger dans un endroit pour mieux voir . Il fut terrifier de voir que ce qu'il a cru être un ours , était en réalité un animal poilu mais avec une tête d'homme , la bête ou l'homme devait avoir plus de deux mètres de haut ( plus de 6 pieds ) il était très costaud d'apparence . M Bellavance ne veut plus retourner a son chalet depuis cette apparition . Dans la même région , trois personnes ont apperçu un oiseaux thunderbird , oiseaux de légende indienne qui serait disparu , c'est un oiseaux géant qui est capable de soulever un jeune veau ou un jeune enfant .

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Message  jean-marc le Jeu 15 Nov 2007, 17:02

Le mardi 13 novembre 2007
Sur les traces de Sasquatch
L'image d'un prétendu «bigfoot», selon une photo prise en Californie.
Photo AP

Stéphane Champagne
La Presse
Collaboration spéciale
Il existe au Québec des témoignages de gens qui disent avoir observé un yéti ou découvert ce qui semble être les empreintes de ce géant poilu qui ferait plus de deux mètres.
Yvon Leclerc, qui habite la région de Trois-Rivières, peut être présenté comme l'un des rares spécialistes de Sasquatch dans la Belle Province. Il affirme avoir colligé une vingtaine de cas «crédibles» aux quatre coins de la province.
«Avec les descriptions que les gens m'ont données et les recoupements que je fais avec les autres témoignages existants, cela ne fait aucun doute qu'il s'agissait d'un Bigfoot», dit-il.
Pourtant, personne ne dispose de preuves scientifiques prouvant l'existence d'un tel mammifère. Marie-Josée Limoges, chef des services vétérinaires au Zoo de Granby, ne croit aucunement à l'existence de la bête, mais laisse néanmoins planer un doute.
«On découvre encore de nouvelles espèces vivantes, mais ce sont surtout des amphibiens. Des scientifiques ont toutefois découvert récemment une grosse antilope dans une région éloignée du Vietnam.»
Marco Festa-Bianchet, professeur d'écologie et spécialiste des mammifères vivants en milieux montagneux, est plus catégorique. «Les supposées traces découvertes ne peuvent être que des traces d'ours. On a longtemps cru qu'il n'y avait pas de couguars au Québec. Or, des systèmes avec du velcro ont permis de relever des poils qui ont prouvé le contraire. Dans le cas du Sasquatch, on ne possède aucune preuve; c'est pourquoi je dis que c'est une arnaque.»
Au Québec, peu de gens auraient vu la légendaire créature. Le mythe est plutôt entretenu par la découverte d'empreintes. En 2001, Yvon Leclerc est informé qu'un travailleur forestier vient de découvrir d'énormes traces de pas dans le massif montagneux des monts Valin, au nord de Chicoutimi. Il s'y rend illico et immortalise les empreintes en y coulant un moule de plâtre. Pour prouver qu'il ne s'agit pas d'un canular, il s'en remet à la technique du frottis, c'est-à-dire qu'il utilise un papier et un crayon de plomb pour décalquer les détails de l'empreinte.
M. Leclerc a d'ailleurs soumis les résultats du frottis à son frère, un orthopédiste.
«C'est clair que ce sont les empreintes d'un être vivant dont les pieds mesurent 18 pouces et dont le poids atteint au moins 350 livres», explique cet autodidacte qui se définit comme un «scientifique sans diplôme».
Yvon Leclerc est retourné dans les monts Valin quatre années consécutives (jusqu'en 2005) pour y découvrir chaque fois de nouvelles empreintes dans le même secteur. Il refuse cependant de dévoiler l'endroit exact, de peur que des plaisantins s'y rendent.
M. Leclerc n'est pas qu'un simple amateur de cryptozoologie (l'étude des animaux inconnus de la science). Il a aussi participé à la rédaction du livre Meet the Sasquatch, actuellement LA bible sur l'étude du Bigfoot. Ce livre n'est disponible qu'en version anglaise. Des scientifiques américains, russes et canadiens ont collaboré à cet ouvrage.
Denis Boucher, résidant de Laval, n'est pas un spécialiste du Bigfoot. Son dada, ce sont plutôt les ovnis et les fantômes. Ce qui ne l'a pas empêché, il y a quelques années, de découvrir d'énormes traces près d'une mine de quartz abandonnée à Kilmar, dans les Basses-Laurentides.
«On s'est rendus sur place, ma conjointe et moi avec un couple d'amis. Il paraît que des choses étranges y avaient été observées. Comme on ne voyait rien, on s'apprêtait à partir quand, tout à coup, ma conjointe nous a dit: "Venez voir ça." Je ne te mens pas, il y avait dans le sol des traces qui de 18 pouces de long sur huit de large. Ça avait la forme d'un pied humain», raconte Denis Boucher, encore étonné.
Originaire du Tibet
Historiquement, et selon la panoplie d'ouvrages et de sites consultés dans l'internet, il existe plusieurs hypothèses quant à l'origine de la créature. Le yéti serait originaire du Tibet ou de l'Himalaya, la plus haute chaîne de montagnes au monde. Les plus anciens témoignages sur le yéti dateraient du XIIIe siècle.
Quant au Bigfoot (forcément un cousin du yéti), son existence sur le continent américain remonterait à 10 000 ans, lors de la dernière période de glaciation.
Le Bigfoot serait un survivant d'une espèce appelée «gigantopithèque» ou homme-singe. Le gigantopithèque est une créature préhistorique qui a disparu il y a plusieurs centaines de milliers d'années.
Un peu comme les monstres marins, le Bigfoot serait donc un survivant d'une époque très éloignée. À ce jour, le cas d'observation le plus célèbre demeure celui de Buff Creek, en Californie. Roger Patterson, accompagné d'un copain, a réussi à filmer ce qui serait un Sasquatch. C'est d'ailleurs en Californie qu'on a découvert, depuis 1958, le plus grand nombre de traces du légendaire animal.
Pas étonnant que cet État américain ait vu naître une flopée d'organismes et de groupes d'études qui s'intéressent au Bigfoot. Parmi eux, le BFRO, le Bigfoot Research Organization. Celui-ci organise ponctuellement des sorties en montagne (une trentaine à ce jour), où promet-on, les participants ont de fortes chances d'observer la bête, sinon d'entendre son cri, la nuit venue.
C'est sans grande surprise que Les Sceptiques du Québec nous ont fait part de leur scepticisme quant à l'existence même du Bigfoot. «Peu importe le phénomène, c'est toujours la même chose: on demande des preuves, mais il n'y en a jamais. Une allégation extraordinaire réclame des preuves extraordinaires», explique Pierre Cloutier, porte-parole de l'organisme.
M. Cloutier ajoute que des cas d'observation du géant poilu ont été recensés dans la réserve faunique des Laurentides entre Québec et Saguenay. «Il y a même du monde qui disent avoir aperçu un auto-stoppeur fantôme. Peut-être que le Bigfoot et lui se connaissent», s'amuse le porte-parole.
Inspirés par le Bigfoot
Il n'existe aucune preuve de l'existence de l'abominable homme des neiges. Mais sa légende en a inspiré plus d'un. À commencer par Hergé qui en a fait un de ses personnages dans Tintin au Tibet. C'est le yéti qui sauve Tchang (le meilleur ami de Tintin) d'une mort certaine après l'écrasement de son avion en plein tempête dans l'Himalaya. Si Tchang se montre plutôt reconnaissant à l'endroit du géant, le capitaine Haddock ne le porte pas dans son coeur...
La grosse bête poilue a aussi connu la gloire à Hollywood dans Harry and the Henderson (1987). Dans la comédie de William Dear, John Lithgow incarne un père de famille (la famille Henderson) qui a frappé avec sa voiture une mystérieuse créature au retour d'un voyage de camping. Le Bigfoot trouve refuge dans cette famille de Seattle, non sans causer quelques tracas.
Mais notre préférence va à L'homme de six millions de dollars. L'homme bionique affronte le Bigfoot. Steve Austin aura besoin de tous ses membres artificiels pour combattre la bête incarnée par nul autre que André The Giant, notre Jean Ferré national. Dans deux épisodes de La femme bionique, Jamie Sommers doit aussi affronter la bête. On apprend finalement que le Bigfoot est en réalité un robot créé par des extraterrestres. On n'y avait pas pensé !
- Éric-Pierre Gibeault
source
http://www.cyberpresse.ca/article/20071113/CPSCIENCES/711130589/1020/CPSCIENCES

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Message  ange le Sam 15 Déc 2007, 18:05

Mystére , mystére..on en parle encore quelque fois , dans les news de certain site../ forum , comme celui d'ici et maintenant..................
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