Maquette d'un avion ancienne

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Message  jean-marc le Lun 03 Sep 2007, 07:15

Maquette d'un Avion-Oiseau


En 1898, on a trouvé dans une tombe à Saqqarah en Egypte, un objet ailé daté de 200 ans av.JC.
Comme les avions n'existaient pas dans l'ancienne Egypte, il fut répertorié comme figurine d'oiseau en bois et classé sous le n° 6347 dans le "rayon jouets" au sous-sol du musée du Caire.
Il demeura ignoré jusqu'en 1969, quand le Dr Khalil Messiha qui étudiait les maquettes des anciens égyptiens, fut intrigué par cet oiseau bizarre.
- Aux formes aérodynamiques comparables à nos planeurs modernes.
- Qui a une queue verticale et non horizontale.
- Avec comme inscription : "don d'Amon", le dieu du vent.
- L'objet en sycomore léger pèse 39 grammes, fait 14 centimètres de longueur pour 18 d'envergure.
- Ses ailes sont en dièdre inverse, ce qui procure une grande stabilité en vol.
- Il est parfaitement "centré" ; son centre de gravité se situe au tiers de la corde de l'aile.
Il peut donc voler !!! Comme l'ont démontré les répliques en balsa qui ont été faites, en y rajoutant une pièce fendue à l'endroit marqué sur la queue faisant office de gouverne de profondeur.
Il est maintenant étiqueté comme maquette d'avion, ainsi qu'une quinzaine d'autres artefacts ailés, et a fait l'objet d'une exposition spéciale dans le hall central du musée du Caire en 1972.




IL cherchait des ailes divines. Ce fut un avion qu'il trouva. Ainsi se résume la mésaventure -ou plutôt la très belle aventure scientifique - survenue au docteur Khalil Messiha, en 1969.
Ce médecin et chercheur égyptien étudie, depuis longtemps, les dieux ailés qui furent l'objet d'un culte, sur les bords du Nil, à un moment quelconque de l'histoire.
II avait acquis la quasi-certitude que l'Egypte antique avait mis au point certaines formes de vol mécanique. Mais jamais il n'avait songé à quelque chose d'aussi éla boré qu'un avion. Même au moment de sa trouvaille de 1969 il s'interdit de croire é un tel appareil : il crut à un simple planeur.
II l'avait déniché dans les réserves mal inventoriées du musée des antiquités, au Caire. L'objet s'y empoussiérait depuis 1898. C'était une sorte de croix en bois , de sycomore - donc très résistant - d'un poids de 39 g seulement, de 18 cm d'empennage et de 14 pour la longueur du fuselage.
Pas de pattes d'oiseau comme sur les autres "reliques", pas d'ornements ou motifs décoratifs, à l'exception d'une sorte d'oeil, à l'emplacement du "cockpit".
Pour ne pas l'endommager, le docteur Khalil Messiha en fit exécuter une copie exacte en bois de balsa. Cette réplique fonctionna le mieux du monde. Il suffisait de la catapulter à la main pour lui faire décrire une courbe de vol longue et harmonieuse : les surfaces portantes étaient conçues de façon irréprochable.
Le secrétariat d'Etat à la culture fit effectuer d'autres investigations qui furent couronnées de succès : on retrouva 14 planeurs de même genre qui furent présentés au publicdansuneexpositionetquelesscientifiques et techniciens purent étudier à loisir.(L'un des scientifiques plus passionnés fut le Scandinave Frede Melhedegaard, spécialiste des anciennes civilisations. ll dirige l'Institut Tout Ankh Amon qui, paradoxalement, ne se trouve pas au Caire mais à Stadil, au Danemark. C'est à son obligeance que je dois le plus clair de ces informations sur "l'avion des Pharaons" )
Peu à peu se fit jour la stupéfiante interprétation : il ne s'agissait pas de planeur mais bel et bien d'avion.
Le docteur Messiha est à peu près persuadé de la chose. II pense que ses très lointains ancêtres connaissaient certaines forces naturelles qui furent bien oubliées, ensuite, et qu'ils savaient en tirer parti; des forces capables de bien des prouesses et, notamment, de propulser des appareils dans l'atmosphère. Pas seulement des "modèles réduits" , mais des machines à l'échelle humaine.

C'est ainsi que les idées les plus folles commencent.
Comment un homme de science peut-il être aussi perdu .
Nous avons la maquette d'un objet Égyptien qui a l'apparence d'un oiseau ou d'un dauphin si nous enlevons les aile , il y a même des yeux .
Un avion ! pas d'hélice ou de réacteur , pas de roues et pas de gouvernail de profondeur .
Il a fait plaisir a bien des ufologues , mais on a tromper les gens et cela va prendre plus d'expension .
Une simple erreur et on a compris que nous avons été visiter par des extraterrestres.
On va dire qu'il a planer , mais oui ! mais on a du le modifier , je peus faire planer plusieurs objets en les modifiants .
Mais comment un homme de science a t'il pu voir dans cet objet un avion ? Avons nous trouver dans les pyramides un modèle grandeur nature ? pourtant on a trouver une barque grandeur nature sous-terre près des pyramides .

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Message  encelades le Sam 03 Nov 2007, 17:43

AVE Jean Marc.

J ai perdu la photo, mais on y voyait un phraon [*] et un transfo haute tension et une ampoule FLUO GEANTE. Le plus beau e l histoire c est que l ampoule fonctionnait par rayonnement pas par alimentation.

Je ne plaisante pas.

Ma vocation premiere être prof de technologie Chime Physique.
Mais la vie en a decidè autrement, j ai fais les études mais je suis pas prof, tant pis ou tant mieux, du coup j ai aussi étudiè à côtè d autres techniques.

Je ne suis pas surpris de savoir que avan nous d autres ont eut des sciences. NON, ce qui m etonne c est que nous ayons encore un vernis de science. Car les gens instruits, biens enseigné et ayant aussi esprit critique sont au chomage. Ne travaillent que les moutons et les jaunes.

Sur les peinture murales egyptiennes on voit auss des helicopteres et même une carte de l égypte à l arrivèe des survivants de Mu ou d Atllantis.... Je sais pas encore. Ja i promis a yann de donner cette image au forium SI IL FAISAIT LE DESSIN DE SA VISION DES ARC EN CIEL.
DONNANT DONNANT.


Encelades


jean-marc a écrit:Maquette d'un Avion-Oiseau


En 1898, on a trouvé dans une tombe à Saqqarah en Egypte, un objet ailé daté de 200 ans av.JC.
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Il demeura ignoré jusqu'en 1969, quand le Dr Khalil Messiha qui étudiait les maquettes des anciens égyptiens, fut intrigué par cet oiseau bizarre.
- Aux formes aérodynamiques comparables à nos planeurs modernes.
- Qui a une queue verticale et non horizontale.
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- L'objet en sycomore léger pèse 39 grammes, fait 14 centimètres de longueur pour 18 d'envergure.
- Ses ailes sont en dièdre inverse, ce qui procure une grande stabilité en vol.
- Il est parfaitement "centré" ; son centre de gravité se situe au tiers de la corde de l'aile.
Il peut donc voler !!! Comme l'ont démontré les répliques en balsa qui ont été faites, en y rajoutant une pièce fendue à l'endroit marqué sur la queue faisant office de gouverne de profondeur.
Il est maintenant étiqueté comme maquette d'avion, ainsi qu'une quinzaine d'autres artefacts ailés, et a fait l'objet d'une exposition spéciale dans le hall central du musée du Caire en 1972.






IL cherchait des ailes divines. Ce fut un avion qu'il trouva. Ainsi se résume la mésaventure -ou plutôt la très belle aventure scientifique - survenue au docteur Khalil Messiha, en 1969.
Ce médecin et chercheur égyptien étudie, depuis longtemps, les dieux ailés qui furent l'objet d'un culte, sur les bords du Nil, à un moment quelconque de l'histoire.
II avait acquis la quasi-certitude que l'Egypte antique avait mis au point certaines formes de vol mécanique. Mais jamais il n'avait songé à quelque chose d'aussi éla boré qu'un avion. Même au moment de sa trouvaille de 1969 il s'interdit de croire é un tel appareil : il crut à un simple planeur.
II l'avait déniché dans les réserves mal inventoriées du musée des antiquités, au Caire. L'objet s'y empoussiérait depuis 1898. C'était une sorte de croix en bois , de sycomore - donc très résistant - d'un poids de 39 g seulement, de 18 cm d'empennage et de 14 pour la longueur du fuselage.
Pas de pattes d'oiseau comme sur les autres "reliques", pas d'ornements ou motifs décoratifs, à l'exception d'une sorte d'oeil, à l'emplacement du "cockpit".
Pour ne pas l'endommager, le docteur Khalil Messiha en fit exécuter une copie exacte en bois de balsa. Cette réplique fonctionna le mieux du monde. Il suffisait de la catapulter à la main pour lui faire décrire une courbe de vol longue et harmonieuse : les surfaces portantes étaient conçues de façon irréprochable.
Le secrétariat d'Etat à la culture fit effectuer d'autres investigations qui furent couronnées de succès : on retrouva 14 planeurs de même genre qui furent présentés au publicdansuneexpositionetquelesscientifiques et techniciens purent étudier à loisir.(L'un des scientifiques plus passionnés fut le Scandinave Frede Melhedegaard, spécialiste des anciennes civilisations. ll dirige l'Institut Tout Ankh Amon qui, paradoxalement, ne se trouve pas au Caire mais à Stadil, au Danemark. C'est à son obligeance que je dois le plus clair de ces informations sur "l'avion des Pharaons" )
Peu à peu se fit jour la stupéfiante interprétation : il ne s'agissait pas de planeur mais bel et bien d'avion.
Le docteur Messiha est à peu près persuadé de la chose. II pense que ses très lointains ancêtres connaissaient certaines forces naturelles qui furent bien oubliées, ensuite, et qu'ils savaient en tirer parti; des forces capables de bien des prouesses et, notamment, de propulser des appareils dans l'atmosphère. Pas seulement des "modèles réduits" , mais des machines à l'échelle humaine.

C'est ainsi que les idées les plus folles commencent.
Comment un homme de science peut-il être aussi perdu .
Nous avons la maquette d'un objet Égyptien qui a l'apparence d'un oiseau ou d'un dauphin si nous enlevons les aile , il y a même des yeux .
Un avion ! pas d'hélice ou de réacteur , pas de roues et pas de gouvernail de profondeur .
Il a fait plaisir a bien des ufologues , mais on a tromper les gens et cela va prendre plus d'expension .
Une simple erreur et on a compris que nous avons été visiter par des extraterrestres.
On va dire qu'il a planer , mais oui ! mais on a du le modifier , je peus faire planer plusieurs objets en les modifiants .
Mais comment un homme de science a t'il pu voir dans cet objet un avion ? Avons nous trouver dans les pyramides un modèle grandeur nature ? pourtant on a trouver une barque grandeur nature sous-terre près des pyramides .
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Message  castaneda le Sam 03 Nov 2007, 22:34

La "pile de Bagdad" : une pile électrique il y a deux mille ans ?



Un mystérieux objet archéologique








fig. 1 : L'objet archéologique trouvé à Bagdad en 1936



En 1936, les fouilles archéologiques d'une nécropole au sud-est de Bagdad mettent au jour une curieuse poterie, parmi plusieurs centaines d'objets, verreries, figurines de terre, tablettes gravées, etc. que l'on peut dater de la période parthe entre le premier siècle avant et le premier siècle après Jésus-Christ. Il s'agit d'un petit vase de terre cuite, haut d'une quinzaine de centimètres et fermé d'un bouchon de bitume, contenant un tube de cuivre à l'intérieur duquel se trouvait une tige de fer, l'un et l'autre très corrodés.











Lorsque l'archéologue autrichien Wilhelm Koenig, directeur du musée de Bagdad, examine l'objet deux ans plus tard, il émet l'idée que ce petit vase pourrait constituer une pile électrique si on verse une solution saline ou acide dans le tube de cuivre. En effet, deux métaux de nature différente plongeant dans un électrolyte, tel est le principe de la pile, inventée par Alessandro Volta en 1800.



fig. 2 : Schéma de la reconstitution d'une "pile" selon Koenig







fig. 3 :
Procédé de dorure des orfèvres de Bagdad au XXe siècle
A : poterie poreuse contenant une solution d'un cyanure d'or
B : récipient contenant de l'eau salée à l'extérieur de la poterie
C : tige soutenant le fil métallique de conduction
D : objet à dorer
E : fil métallique
F : morceau de zinc


Koenig appuie son hypothèse d'une pile électrique par l'observation, sans rapport a priori, d'une technique rudimentaire de galvanoplastie, utilisée dans les années 1930 par les orfèvres de Bagdad pour dorer les bijoux.
Ces orfèvres utilisaient le dispositif représenté fig.3. Il s'agit d'une pile, mise en court-circuit, à l'intérieur de laquelle se produit la réaction chimique recherchée. Au cours de cette réaction, de l'or métallique provenant de la solution d'un sel d'or, se dépose sur l'objet à dorer D. Le procédé pourrait bien, suggère Koenig, avoir une origine beaucoup plus ancienne.
Mais ce dispositif n'a pas grand chose à voir avec le vase mystérieux. Le seul lien, non explicité par Koenig, est qu'il apporterait un second témoignage d'une maîtrise de l'électricité par les Parthes.
Le procédé suppose en outre l'utilisation de sels d'or en solution, ce qui dans l'Antiquité est extrêmement hypothétique. L'or est le métal noble par excellence, ne s'oxydant pas, et que l'on trouve dans la nature seulement à l'état métallique ("natif") – les pépites d'or par exemple, ou dans des minerais extrêmement rares où il figure à l'état de traces. Avant l'alchimie médiévale, on ne connaît pas de méthode permettant de "dissoudre" l'or – c'est-à-dire de le faire passer à l'état de "sel" soluble, par une réaction chimique.
Revenant au vase mystérieux, la découverte ultérieure de quelques poteries semblables, quoique en moins bon état et incomplètes, suggère à Koenig l'idée que plusieurs de ces "piles" auraient pu être mises en série, afin d'augmenter la tension électrique obtenue avec un seul vase. A l'appui de l'usage d'une batterie de piles pour la dorure, Koenig met en avant quelques bijoux anciens, dont le plaquage doré semble particulièrement fin.
Reste alors à préciser quel dispositif de dorure par électrolyse aurait été alimenté par une telle batterie de piles. Tous les dispositifs électrolytiques destinés à la dorure, les premiers ayant été mis au point autour de 1840, reposent sur l'utilisation – encore une fois très problématique dans l'Antiquité – de sels d'or dissous.
Willy Ley, ingénieur et vulgarisateur scientifique allemand, n'en popularise pas moins l'idée de Koenig dans une revue de science fiction en 1939. La seconde guerre mondiale survient et les piles de Bagdad restent dans l'ombre quelque temps.
Le développement de l'interprétation "électrique"


Après la guerre, un chercheur américain de la compagnie General Electric, Willard Gray, tente la première reconstitution de la "pile de Bagdad". Comme électrolyte, il emploie du jus de raisin, et obtient un faible courant électrique. Voilà donc "la preuve" faite : ces objets sont bel et bien des piles. A leur tour, d'autres expérimentateurs se lancent dans la reconstitution, et montrent la possibilité d'obtenir un courant avec différentes solutions (jus de citron, etc.).
L'hypothèse de Koenig semble confirmée.
En 1978, l'objet archéologique est présenté dans une exposition sur l'Irak au Musée Roemer et Pelizaeus d'Hildesheim en Allemagne, et le catalogue explique sans nuance que les Parthes ont inventé la pile bien avant Volta. Un reportage de télévision accroît la crédibilité de la chose en montrant un technicien en blouse blanche, devant le dispositif.
Arne Eggebrecht, directeur du Musée, parvient, en assemblant une batterie de ces "piles" reconstituées, à couvrir un objet métallique d'une extrêmement fine couche d'or. Mais il ne semble pas avoir publié la description de l'expérience, et on peut se demander quel dispositif de dorure était alimenté par la batterie de piles.
Cela n'empêche pas l'interprétation "électrique" d'être aujourd'hui très populaire, il n'est que de surfer sur Internet pour s'en rendre compte. En 2005, MythBuster (littéralement "casseur de mythes"), une émission phare de Discovery Channel animée par deux spécialistes des effets spéciaux, reproduit l'expérience de dorure sous les yeux des téléspectateurs et en déduit que l'hypothèse de la pile de Bagdad est "plausible".





Par une aventureuse association d'idées, le rapprochement est parfois fait avec un bas-relief du temple de Denderah en Haute-Egypte, sur lequel certains n'hésitent pas à voir une préfiguration d'ampoules électriques ou de tubes à décharge. Après Volta, c'est maintenant Edison qui a du souci à se faire ! La pile et l'éclairage électrique n'auraient donc été que "ré-inventées" au XIXe, après plusieurs siècles d'obscurité...


fig. 4 : Bas-relief du temple de Denderah : une figure parfois interprétée comme représentant une ampoule électrique ou un tube à décharge… [image wikipédia]
L'affaire met en œuvre plusieurs ressorts de la science populaire, le mystère, le spectaculaire, la découverte de savoirs anciens cachés et une certaine soif de "revanche" sur la science officielle.
Oui, mais voilà...








fig. 5 : Schéma de la galvanoplastie
(inspiré du brevet de 1839)
A : poterie contenant un cyanure d'or et de potassium
B : récipient contenant de l'acide sulfurique à l'extérieur de la poterie
C : tige métallique
D : objet à dorer
E : fil métallique
F : feuille de zinc entourant la poterie







Plusieurs objections s'opposent à ces interprétations. Nous en avons déjà évoqué quelques-unes.
Koenig suggérait que la méthode des orfèvres de Bagdad au XXe siècle était la continuation d'un savoir-faire antique. Mais Gerhard Eggert rappelle en 1995 que cette méthode était décrite dans le brevet anglais de la galvanoplastie déposé en 1839 (fig. 5). On ne connaît pas d'antériorité à ce procédé.
Des archéologues ont par ailleurs montré que les bijoux anciens ont pu être plaqués à l'aide de feuilles d'or très fines, cette technique délicate étant bien maîtrisée par les orfèvres du Moyen-Orient, il y a 2000 ans.
D'autres objections concernent les "piles" mystérieuses elles-mêmes et leur éventuelle association en batteries.
D'après les récits des expériences de Arne Eggebrecht, l'utilisation de la pile reconstituée, dans laquelle on a ajouté un électrolyte, pour dorer des objets était fortement consommatrice de ces piles. Chacune d'elle ne délivre qu'une faible tension, de l'ordre de 0,5 volt. Il aurait donc fallu en associer en série un certain nombre. D'autre part, pour obtenir un résultat pratique, un courant d'intensité suffisante est nécessaire, ce qui suppose des piles de plus grande taille, avec des surfaces d'électrodes métalliques importantes. C'est ce que firent au XIXe siècle les inventeurs de la galvanoplastie, qui associaient en série des piles dont les plaques métalliques avaient plusieurs dizaines de centimètres de côté
Un autre chercheur, Paul T. Keyser, a imaginé d'autres applications électriques pour le mystérieux vase : une forme d'électrothérapie, ou des électrostimulations, qui auraient pu être effectuées dans un cadre religieux. Mais la tension délivrée par une seule "pile"est très inférieure aux valeurs auxquelles l'organisme humain est sensible, en cas d'application à la peau, qu'il s'agisse d'un contact avec les doigts, d'une application sur le front, etc.
Enfin, l'objet lui-même semble s'accorder difficilement avec l'hypothèse d'une pile électrique. On relève en effet l'absence de fils métalliques indispensables pour conduire le courant électrique. Si cette absence peut s'expliquer par une disparition liée à l'âge des objets, la présence de tels fils ne paraît tout simplement pas avoir été prévue : le bouchon de bitume, qui ferme durablement le vase, empêche la sortie de fils conducteurs et rend malcommode le remplacement fréquent de l'électrolyte dont la composition est rapidement dégradée par les réactions chimiques liées à la production d'un courant.
D'une manière générale, avancent les détracteurs de l'interprétation électrique de cette poterie, la possibilité d'une expérience ne prouve pas qu'on ait cherché à la réaliser en construisant l'objet. Cette interprétation ne repose en fin de compte que sur une ressemblance de forme avec un objet moderne (la pile de Volta), et non sur les connaissances que l'on a du mode de vie des possesseurs de l'objet dans l'Antiquité
Des archéologues ont avancé que les objets découverts en Irak seraient plutôt, comme ceux qu'on a pu trouver ailleurs sous des formes voisines, des récipients destinés au transport de petits rouleaux de textes, peut-être des formules de prière. Un historien des sciences, Allan Mills, a proposé une hypothèse plus prosaïque : le dispositif pourrait être destiné à réparer les trous dans les outres de peau, objets très précieux pour la vie dans le désert. La tige de fer pointue, chauffée au feu, permet de fondre un peu de bitume du bouchon et de l'appliquer là où l'outre est percée ! Façon de montrer que l'imagination peut emprunter les directions les plus diverses. Si cette interprétation peut sembler de prime abord "tirée par les cheveux", elle s'inspire d'une connaissance beaucoup plus concrète du mode de vie qui était celui de populations nomades dans des régions désertiques...
Pour conclure :
La présence dans le vase mystérieux de deux métaux différents reste inexpliquée. Le fait est qu'en ajoutant un électrolyte (et deux fils métalliques), le dispositif produit un faible courant. Il serait cependant étonnant que cette technologie soit restée si confidentielle qu'elle n'ait laissé aucune trace, entraîné aucun commentaire de la part des voyageurs étrangers, n'ait été signalée par aucun peuple ennemi, et enfin qu'elle ait disparu pendant près de deux millénaires. L'hypothèse de la pile, qui pose, comme on l'a vu, de sérieux problèmes techniques, même si l'expérience est envisageable, reste à ce jour historiquement et archéologiquement peu vraisemblable.
Ces poteries ont disparu lors du pillage du musée de Bagdad en avril 2003. On peut espérer leur réapparition dans le futur, mais quoiqu'il arrive, on peut gager que le mystère qui les entoure n'a pas fini de faire parler d'elles.

source :Ampère et l'histoire de l'électricité

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Message  encelades le Dim 04 Nov 2007, 04:01

castaneda a écrit:
........................////..........Désolè d ecouper Castaneda....voila une figure representant lamême chose, pas la meme figure mais semblable, MERCI.....................\\\\\.......................

Par une aventureuse association d'idées, le rapprochement est parfois fait avec un bas-relief du temple de Denderah en Haute-Egypte, sur lequel certains n'hésitent pas à voir une préfiguration d'ampoules électriques ou de tubes à décharge. Après Volta, c'est maintenant Edison qui a du souci à se faire ! La pile et l'éclairage électrique n'auraient donc été que "ré-inventées" au XIXe, après plusieurs siècles d'obscurité...


fig. 4 : Bas-relief du temple de Denderah : une figure parfois interprétée comme représentant une ampoule électrique ou un tube à décharge… [image wikipédia]
L'affaire met en œuvre plusieurs ressorts de la science populaire, le mystère, le spectaculaire, la découverte de savoirs anciens cachés et une certaine soif de "revanche" sur la science officielle.
Oui, mais voilà...




source :Ampère et l'histoire de l'électricité

En réponse à Jean Marc.

Il s agit bien de lampes avec le principe des lampes fluo ...
Remarquez que les ampoules sont alimentes cette fois ci mais sont aussi sous l influence d un champ pulsè .... il y a ondulation pres du champ pulsè " Tension alternative " donc geneareteur de tension ....

On pourrait y voir bien d autres choses, pour peu qu on ait des documents phto de qualitè et leurs sources.....

encelades, Encore MERCI à castaneda

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Message  encelades le Dim 04 Nov 2007, 04:19

castaneda a écrit:La "pile de Bagdad" : une pile électrique il y a deux mille ans ?

Un mystérieux objet archéologique




fig. 1 : L'objet archéologique trouvé à Bagdad en 1936


En 1936, les fouilles archéologiques d'une nécropole au sud-est de Bagdad mettent au jour une curieuse poterie, parmi plusieurs centaines d'objets, verreries, figurines de terre, tablettes gravées, etc. que l'on peut dater de la période parthe entre le premier siècle avant et le premier siècle après Jésus-Christ. Il s'agit d'un petit vase de terre cuite, haut d'une quinzaine de centimètres et fermé d'un bouchon de bitume, contenant un tube de cuivre à l'intérieur duquel se trouvait une tige de fer, l'un et l'autre très corrodés.




source :Ampère et l'histoire de l'électricité

Réponse d un ex prof de technologie, moi ;o).

Il s agit, sans doute possible dune pile. Ce quon a l habitude d appeler PILE ELECTRIQUE.

Deux métaux differents et un electrolyte cela sappelle pour les Chimiqueux : UNE DEMI PILE....
Pour obtenir une pile il en faut deux semblables ou differentes associèes.

Et la tension varie suivat les métaux et l electrolyte, l association de plusieurs demi pile en série et en parallele assurait une tension suffisante pour divers usages comme l orfevrerie.

L Or est inoxydable, c est VRAI.
si vous me payez un petit peu je vous en dirait plus sur ce qui se passe entre l OR et l OYGENe.. sinon rien!

Mais l OR peut être dissout dans un mélange de deux acides Acide Nitrique et acide Chlorhydrique.
Ce n est pas si difficle à faire.
L acide Nitrique etant leplus difficile à obtenir suivant NOS méthodes actuelles.

Nous avons une technique de fabrication de vase, facile à faire, une resine . Du cuivre , du plomb ou du zinc et un acide ou un alcali .
Les Alcali sont bien connu en Orient et ailleurs, il suffit de bruler du bois et retirer les cendrees seches pour les mettre dans de l eau et obtenir une solution alcaline.

Tout ceci fait qu une chose doit APPARAITRE COMME ÉVIDENTE ET INCONTESTABLE : ON PERD PLUS FACILEMENT LES SECRETS TECHNIQUES QU ON NE LES OBTIENT. Suffit d eliminer celui qui connait la technique et TADZAM perdue la technique

Voyez un parallele avec notre époque qui fait kl impasse sur la copie et la diffusion de savoir....

Bien j espere avoir pas trop énervè ...

Les chimistes c est pas commeles spationautes , ils sont JAMAIS photographies . Pourquoi donc ?

Encelades


.Mais il y eut des pertes BIEN PIRE ....
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Message  castaneda le Dim 04 Nov 2007, 12:25

salut cela pourais vous plaire...

Il y a 5000 ans, les Egyptiens de l’Antiquité buvaient de la bière, adoraient des statues semblables à celle de la Vierge Marie à l’enfant Jésus, et offraient même des "oeufs de Pâques".Leurs traditions relataient des faits identiques à l’époque des Rois Mages et l’on peut voir, sur des bas-reliefs …


(image 1)… comment ils jouaient à des jeux qui inspirèrent, des siècles plus tard, les jeux de dames et de l’oie.
Il est surprenant de constater à quel point nous ressemblons aux anciens Egyptiens.
(image 2) Osiris règne sur le monde des morts.
Il est le dieu de toute les renaissances, celle des hommes et celle de la nature.
(image 3) Iris, soeur et épouse d’Osiris, est dotée de pouvoirs magiques.
Son culte se poursuit en Grèce et à Rome.



Comment les égyptiens s’éclairaient-ils ?
Parmi les nombreuses énigmes que la civilisation égyptienne nous a posées, il en est encore qui ne sont pas résolues, en particulier celle-ci .
Dans la vie courante, on sait qu’ils employaient des lampes à huile ou des torches, qui laissaient de nombreux résidus gras de combustion sur les murs et les plafonds.
Mais dans les tombeaux de la vallée des rois, par exemple dans celui de Seti II, creusé dans la montagne sur plus de 100 mètres, on ne trouve aucune trace de suie sur les murs ou les plafonds qui sont tous peints et gravés dans la roche.
Les artistes ont travaillé sans la lumière du jour, et sans lampes à huile ni torches.
Des scientifiques ont émis l’hypothèse qu’ils s’étaient simplement servis de miroirs pour réfléchir la lumière du soleil à l’intérieur des couloirs et des salles.
N’en déplaise à ceux qui pensent que l’Egypte n’a aucun mystère pour les savants du XXe siècle, ça ne marche pas !
Les miroirs d’argent des égyptiens ne pouvaient refléter au mieux que 40% de la lumière, ce qui fait qu’après l’utilisation de quelques miroirs seulement, l’obscurité reprend sa place.
Le mystère reste entier…
On a cependant trouvé dans la chambre intérieure du temple d’Hator à Denderah, des bas-reliefs, vieux de 4200 ans, surprenants, qui ne pouvaient avoir qu’une interprétation cultuelle au XIXe siècle, mais qui nous rappellent étrangement des ampoules électriques !!!



egypte
Click sur l’image pour agrandir Les égyptologues nous racontent que ces bas-reliefs sont voués au culte du serpent



egypte
Click sur l’image pour agrandir Erich Von Däniken a reconstruit ces bulbes en laboratoire.
(Voir également : Les piles de Bagdad, pour le courant électrique et Les planeurs égyptiens, comme exemple d’une haute technologie demeurée cachée.)
les lampes perpétuelles
description des lampes éternelles (remonte à la plus haute antiquité) :
La Bible, par exemple, au chapitre 27 de l’Exode, verset 20, décrit le tabernacle avec une lampe éternelle.
De nombreux auteurs, grecs, arabes, romains et médiévaux, ont rapporté les découvertes de ces lampes, dans des tombeaux la plupart du temps, mais aussi dans des temples de l’antiquité.
- Voici quelques exemples de découvertes de ces lampes impossibles :
Le satiriste grec, Lucian ( 120-180 ), vit au cours de l’un de ses voyages à Heirapolis, en Syrie, sur le front d’une statue d’Hera un bijoux brillant, qui la nuit illuminait tout le temple. Dans un autre temple, à Baalbek, dédié à Jupiter, il existait une autre pierre incandescente-luminescente.
Numa Pompilius, le second roi de Rome, outre sa capacité à maîtriser la foudre, possédait également une lampe éternelle dans le dôme de son temple.
Plutarque rapporte qu’à l’entrée d’un temple dédié à Jupiter-Ammon, une lampe brûlait, selon les prêtres depuis la plus haute antiquité. (1)
Le naturaliste romain, Pliny, ( Ie siècle ), théorisait sur le fait qu’une lampe remplie de l’huile la plus pure avec une mèche en amiante, pourrait brûler pour toujours. Des idées similaires furent reprises par Hero d’Alexandrie, un siècle plus tard.
Pausanius, ( IIe siècle ), dans son "Atticus", décrit une magnifique lampe dorée dans le temple de Minerve Polias à Athènes, fabriquée par Callimachus, qui pouvait brûler pendant plus d’un an.
L’autel du temple d’Apollon Carneus et le grand temple d’Aberdain en Arménie ( rapporté par Saïd Ebn Batric ), en possédaient de semblables.
St Augustin, ( 354-430 ), nous a laissé la description d’une lampe merveilleuse d’un temple dédié à Isis, en Egypte, que, ni le vent ni la pluie ne pouvaient éteindre. (2) Cette lampe a également été décrite par Fortunius Licetus.(3)
Durant le règne de Justinien de Byzance, en 527, en rénovant un vieux bâtiment à Edessa, en Syrie, on trouva dans une niche dissimulée et scellée, un crucifix et une lampe qui aurait brûlé pendant 500 ans. (4)
En l’an 600, sur l’île volcanique de Nesis près de Naples, on trouva dans une tombe en marbre, un vase contenant une lampe dont la flamme brillait dans une ampoule en verre ; celle-ci s’éteignit lorsque le verre fut brisé. La tombe datait de l’ère pré-chrétienne. (5)
Vers 1300, Marcus Grecus, écrivait dans son "Liber Ignium" (livre sur le feu), que l’on pouvait faire une lampe inépuisable avec une pâte à base de vers luisants.
Près de Rome, en 1401, on trouva le sépulcre de Pallas, fils du roi troyen Evandre, illuminé par une lanterne perpétuelle. Pour l’éteindre il fallut se résoudre à la briser, ou, suivant les versions, à renverser toute la "liqueur" de la lampe qui était restée allumée pendant 2600 ans.
L’évêque de Vérone, Ermalao Barbaro ( 1410-1471 ), connu pour ses traductions des fables d’Esope, a également décrit plusieurs découvertes de lampes et notamment celle faite en 1450 par un paysan près de Padoue ( Italie ), qui en labourant son champ, trouva une grosse urne en terre cuite avec deux petits vases métalliques, l’un en or, l’autre en argent.
Dans ces derniers se trouvait un fluide clair, de composition inconnue, qualifié de "liqueur alchimique", tandis qu’à l’intérieur de l’urne, il y avait un second vase en terre cuite, dans lequel une lampe brûlait.
Cette lampe fut récupérée par Franciscus Maturantius, qui l’a décrite dans une lettre à son ami Alphenus.
Sur l’urne, des inscriptions en latin, exhortaient les voleurs éventuels à respecter l’offrande de Maximus Olybius à Pluton. (7)
Sur la voie Appienne, près de Rome, en avril 1485, on ouvrit la tombe de Tullia, fille de Cicéron, décédée en 44 av. J.C..
Une lampe qui brûlait faiblement surprit les découvreurs qui la brisèrent. Elle avait brûlé pendant plus de 1500 ans.
Le sarcophage était rempli d’un liquide sombre qui avait parfaitement préservé le corps qui fut exposé à Rome et vu par 20 000 personnes. (8)
Ludovicius Vives, en 1610, dans ses notes sur St Augustin, dit que du temps de son père, en 1580, une lampe fut trouvée dans une tombe. Elle se brisa lorsqu’on essaya de la prendre. Une inscription révéla qu’elle était vieille de 1500 ans. (9)
L’historien anglais Cambden, dans sa description du Yorkshire, en 1586, parle d’une lampe éternelle, trouvée dans la tombe de Constantius Chlorus, père de l’empereur Constantin le Grand, décédé en 306, en Angleterre. Cambden rapporte la découverte d’autres lampes trouvées à la même époque, après la dissolution de l’église catholique et des grands monastères, en 1539, par Henri VIII. Les biens de l’église furent systématiquement pillés, et ces lampes méprisées en tant que reliques de la papauté. (10)
Le père jésuite Kirscher, dans son "Oedipus Aegyptiacus", en 1652, fait référence à de nombreuses découvertes de lampes perpétuelles trouvées dans des caveaux souterrains à Memphis, par ses contemporains.
En 1681, prés de Grenoble, un mercenaire suisse nommé Du Praz, trouva une étrange lampe en verre qui brûlait dans une tombe scellée. La lampe, toujours incandescente, fut ramenée dans un monastère proche où elle continua à brûler pendant plusieurs mois, jusqu’au jour où un moine âgé la brisa. (11)
On trouva une autre lampe, dans une ancienne tombe romaine découverte en Espagne, près de Cordoue, en 1846. (12)
Le père Evariste-Régis Huc ( 1813-1860 ), qui a beaucoup voyagé en Asie, a laissé la description d’une lampe perpétuelle qu’il a pu voir au Tibet.


De nombreux auteurs, religieux, alchimistes et autres curieux, se sont intéressés à ces lampes impossibles.
Pour les uns, elles étaient l’oeuvre du diable, même si des religieux eux-mêmes n’y voyaient que des lampes aux propriétés étonnantes, mystérieuses mais non magiques.
Pour les autres, elles n’étaient que des supercheries, puisque si, eux, ne pouvaient fabriquer de telles lampes, elles ne pouvaient donc pas exister.
Quelques rares hérétiques, quant à eux, ont cherché une explication ou se sont mis en quête de ce savoir perdu.
Ainsi en cherchant à prouver la réalité de ces lampes impossibles, l’alchimiste allemand Brand de Hambourg découvrit en 1669, le phosphore.
De nombreuses hypothèses ont été émises sur la nature de ces différentes lampes, la plupart ont besoin d’air pour se consumer, d’autres au contraire, s’éteignent au contact de l’air ( ?), certaines émettent une flamme, d’autres sont phosphorescentes, leurs mèches semblent être en amiante ( la laine de salamandre ) ou en métal, l’huile reste mystérieuse, pour certains elle serait bitumineuse, pour d’autres, issue de l’or par un procédé alchimique secret, ou encore d’origine végétale ( notamment l’huile tirée d’une espèce égyptienne de haricots toxiques) …



- Notes :
1 : De Defectu Oraculorum ; Licetus cap.V..
2 : De Civitate Dei, lib.XXI, cap.6.
3 : De Reconditis Lucernis Antiquorum, cap.VI, et, Isodorus De Gemmis.
4 : Fortunius Licetus, cap.VII, et, Citesius dans son Abstinens Consolentanea..
5 : Licetus, cap.X ; Baptista Porta, Magia Naturalis, lib.XII, cap.ult…
6 : Martianus, Liber Chronicorum, lib. XII, cap. 67.
7 : Fortunius Licetus, cap.IX ; Scardeonius, De Antiq. Urbis Patavinae ; Rubeus, De Destillatione ; Lazius, Wolfhang, lib.III, cap.18.
8 : Guido Pancirolli, Rerum Memorabilium Deperditarum, vol.I, p.115..
9 : Egalement rapporté par Maiolus dans son Episcopus Colloquies.
10 : Cambden, Brittania, Gough’s ed., III..
11 : Johann Helfrich Jungken, Curious Experimental Chemistry, 1681.
12 : Wray, Athenaeum, rapporté par M. Wetherell de Séville.


AUTRES TEK’s
à Saqqarah, à Abydos nous observons aussi au dessus d’un portique :

on y découvre un hélicoptère, un planeur, un ovni. ? …je vous laisse juge
source : scientox

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Message  jean-marc le Dim 04 Nov 2007, 21:40

Il faut faire attention , pour moi la pile de Bagdad c'est prouver , nous avons la preuve .
Il est vrais qu'on ne sait pas comment on a pu faire des dessins dans les pyramides sans lumière , mais il est difficile de fabriquer une ampoule électrique .

Voici d'autre cas

L’explication communément admise est une érosion de la surface de la pierre associée à des retouches de hiéroglyphes par un roi (ici Ramsès II) pour se réapproprier le travail d’un autre (Sethi I).
Des morceaux des anciens et des nouveaux hiéroglyphes se chevauchent et peuvent alors former d'étranges signes.
Cette retouche est appelée "palimpseste".

plus d'explication
http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_archeo/Abydos/abydos.htm

Que dire de l'extraterrestre sur un mur de pyramide
http://rr0.org/science/crypto/archeo/enquete/dossier/Saqqara/

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